DU FANTASME A LA REALLITE : CARMEN, LEA ET ALAIN, UN TRIO EXPLOSIF POUR UNE SALOPE BIEN SOUMISE !

DU FANTASME A LA REALLITE : CARMEN, LEA ET ALAIN, UN TRIO EXPLOSIF POUR UNE SALOPE BIEN SOUMISE ! (3e partie)

A la fois soumise aux douceurs et aux sévices de l’un ou de l’autre à tour de rôle, Carmen se laissait submerger par des vagues de plaisir sans cesse renouvelées. Le cul ouvert et fouillé par la langue et les doigts de Léa et à la limite de la suffocation quand Alain enfonçait le plus loin possible son chibre tout au fond de sa gorge avant de se retirer et de la laisser souffler, elle adorait plus que jamais cette délicieuse sensation de n’être qu’un jouet entre les mains de ses deux partenaires qui savaient si bien s’occuper d’elle. Ainsi, connaissant son goût pour l’exhibitionnisme, Alain s’amusait à présent à faire croire à Carmen qu’il y avait même un public qui les regardait et qui admirait cette belle garce en train de se faire dominer !

– « Tu sais Carmen, il y a du monde autour de nous qui regarde, il y a des mecs qui se branlent, des femmes qui se caressent et qui branlent leurs partenaires en te regardant, tu es tellement belle, tu es tellement bandante ! » 

Dans une sorte de délire, Carmen, qui portait toujours son bandeau sur les yeux, finit par se prendre au jeu. Après tout, pourquoi pas ? Au point où on en était, tout était possible ! Elle pouvait désormais presque entendre les murmures d’admiration et les gémissements du public qui la matait. Ces regards qu’elle imaginait portés sur elle, le fait d’être au centre de l’attention et de se dévoiler de façon si impudique, la rendait folle d’excitation et fit monter encore d’un cran le niveau de son plaisir qui était pourtant presque à son maximum.

Sa chatte, qui jusqu’à présent n’avait pas été trop sollicitée, réclamait à présent plus d’attention. Se dégageant un moment de l’étreinte buccale d’Alain, elle demanda en gémissant à être prise tout de suite car elle n’en pouvait plus ! Elle était tellement trempée et elle ressentait intensément le besoin d’être baisée. Léa lui lança alors :

– « Supplie-moi de te baiser ! »

Et Carmen supplia, d’une voix étranglée :

– « Ma Léa, je t’en supplie, s’il te plait, vient me baiser, vient me prendre, j’en peux plus ! »

Mais Alain répondit :

– « Ce n’est pas à toi de décider comment et à quel moment tu vas jouir, c’est nous qui décidons ! Moi j’ai envie que tu te doigte le cul pour nous ! Léa, écarte-toi un peu pour que tout le monde puisse bien la mater ! Allez Carmen, doigte-toi bien le cul ! Je sais que tu adores t’exhiber, montre à tous ces gens à quel point tu es une cochonne obéissante ! Mais je t’interdis de te caresser la chatte ! Et retires ta jupe, elle pourrait te gêner, ce serait dommage ! »

Et Carmen s’exécuta. Elle retira la jupe crayon qu’elle envoya valser dans un coin, dans un geste qui trahissait son impatience, puis elle se remit à 4 pattes avant de glisser deux doigts dans sa bouche pour les faire saliver et les introduire dans son cul déjà bien ouvert et commencer à se doigter en gémissant, fière et excitée de s’exhiber ainsi, prête à jouir par le cul puisque Léa et Alain refusaient de la prendre ! A sa respiration haletante, aux nombreux gémissements et aux « putains » répétés de façon convulsive, Alain devina qu’elle était au bord de l’orgasme, il était donc temps de freiner ses ardeurs.

– « Stop, arrête-toi ! Tu ne vas pas jouir comme ça !  Pas encore ! Je pense que ton cul est prêt à recevoir quelque chose de plus gros, pas vrai Léa ? Allez, retire tes doigts ».

Carmen obéit immédiatement et dû se résoudre à attendre à nouveau pendant un long moment la suite des évènements, offrant son cul dans l’attente que Léa vienne la combler. Elle s’était sentie si proche du plaisir que cet arrêt brutal fut difficile à supporter. Et même si elle adorait cette situation, ses nerfs étaient vraiment mis à rude épreuve. Derrière elle, Léa venait d’enfiler un gode ceinture et après avoir longuement caressé le cul splendie de Carmen, elle finit (enfin !) par s’enfoncer en elle pour la sodomiser avec ardeur. Carmen gémit de plus belle en sentant le gode d’un bon diamètre l’enculer et commencer de longs va et vient dans son gros cul de salope. Accélérant ou ralentissant ses coups de rein, Léa s’amusait à la mener au bord du plaisir avant de la faire redescendre et elle accompagnait ces va et vient de grandes claques sur son cul.

– « Tu as entendu Alain ? C’est nous qui décidons à quel moment tu vas jouir, toi tu es là pour obéir ! »

Encore une fois, Carmen ne put que répondre « Oui » dans un souffle, tandis qu’Alain s’était retiré de sa bouche car il craignait de décharger trop vite ! Il recommença donc à la martyriser avec la spatule en bois, s’amusant à frapper un peu plus fort sur ses cuisses, son ventre et même son sexe, lui arrachant des cris où se mêlaient jouissance et douleur dans un indescriptible tourbillon, tout en tirant sur les pinces qui martyrisaient toujours ses tétons…. Au bout de quelques minutes, il était évident qu’elle était à bout et qu’elle n’en pouvait plus. Il était temps de lui porter le coup de grâce !

(à suivre)

Une histoire écrite par l’un de nos lecteurs.

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