L’Appel de Minuit
Cassandra s’installe confortablement dans son fauteuil en cuir noir, jambes croisées, un sourire carnassier aux lèvres. La ligne privé sonne à minuit pile, comme toujours. Elle sait exactement qui appelle : Marc, ce pathétique loser qui compose le 01 89 200 111 toutes les semaines pour sa dose d’humiliation. Un cadre moyen, marié à une femme qui l’ignore, et qui ne bande vraiment dur que quand on le traite comme la merde qu’il est.
Elle décroche, sa voix suave et tranchante comme un coup de fouet. « Allô ? C’est toi, Marc ? Cette petite bite molle qui ose m’appeler encore ? »
De l’autre côté, Marc halète déjà, sa respiration saccadée trahit son excitation immédiate. « O-oui, Madame Cassandra… C’est moi… Votre… votre esclave pathétique. »
Cassandra rit, un rire bas et moqueur qui fait frissonner Marc jusqu’au bout de sa queue. « Esclave ? Tu te surestimes, sale vermine. T’es rien qu’un ver de terre qui rampe à mes pieds, suppliant pour que je t’écrase. Dis-moi, qu’est-ce que tu fais là, maintenant ? T’es à genoux, hein ? Comme le bon à rien que t’es ? »
Marc obéit instantanément. Il tombe à genoux sur le tapis usé de sa chambre d’hôtel – il appelle toujours d’un endroit discret, loin de sa vie misérable. « Oui, Madame… Je suis à genoux… Ma bite est déjà dure pour vous… »
« Ta bite ? Appelle ça ta petite nouille ridicule, crétin ! Elle doit être minuscule, non ? À peine capable de se dresser sans mes insultes. Touche-la pas encore, ou je raccroche et je te laisse te branler tout seul comme un loser. »
Marc gémit, sa main tremble au-dessus de son pantalon. Il sent son membre palpiter, gonflé par l’humiliation qui le submerge. Cassandra est sa déesse, sa bourreau, et chaque mot qu’elle prononce le fait plonger plus profond dans la soumission. « Pardon, Madame… Ma petite nouille ridicule… Elle est si petite… Si inutile sans vous… »
Cassandra se penche en avant, imagine la scène : ce quarantenaire bedonnant, suant et suppliant, sa virilité réduite à néant par sa voix seule. Elle adore ça, le pouvoir absolu qu’elle exerce sur ces hommes brisés. « Maintenant, écoute bien, sale porc. Je veux que tu te déshabilles complètement. Pose ton téléphone par terre et rampe autour comme un chien en chaleur. Aboye pour moi, Marc. Aboye comme le clebs que t’es. »
Marc obéit. Il arrache ses vêtements avec frénésie. Nu sur le sol froid, il rampe en cercle et aboie pitoyablement : « Ouaf ! Ouaf ! »
Sa petite nouille cogne contre son ventre, dure comme jamais, pré-cum coule déjà. L’humiliation le consume, et c’est divin.
« Pathétique, » siffle Cassandra. « T’es même pas digne de lécher mes bottes. Imagine-moi là, en corset de cuir, mes talons aiguilles plantés dans ton dos flasque. Je te fouetterais jusqu’à ce que tu pleures, et tu banderais encore plus fort, hein ? Dis-le ! »
« Oui, Madame ! Je banderais pour vous… Je suis votre jouet… Votre merde… S’il vous plaît, insultez-moi plus… »
Cassandra accélère le rythme, sa voix devient un torrent d’insultes. « T’es un échec ambulant, Marc. Ta femme te trompe probablement avec un vrai mec, un qui a une bite digne de ce nom. Toi ? T’es bon qu’à payer pour que je te crache dessus virtuellement. Touche-toi maintenant, mais lentement. Branle cette misérable chose et supplie-moi de te laisser jouir. »
Marc empoigne son membre, pompe avec désespoir, ses gémissements emplissent la ligne. « S’il vous plaît, Madame Cassandra… Laissez-moi jouir… Je suis votre esclave… Votre rien du tout… »
« Non, » tranche-t-elle. « Pas encore. Raconte-moi à quel point t’es nul. Dis-moi que t’es un cocu, un impuissant, un déchet humain. »
Les mots sortent en cascade de la bouche de Marc, entrecoupés de halètements : « Je suis un cocu… Un impuissant… Un déchet… Oh putain, Madame, je vais exploser… »
Cassandra attend le moment parfait, sent son contrôle absolu. « Jouis maintenant, sale chien. Et crie mon nom en le faisant. »
Marc hurle, son corps convulse alors que l’orgasme le traverse, sperme gicle sur le sol. « Cassandra ! Madame Cassandra ! »
Elle raccroche sans un mot de plus, laisse Marc pantelant dans sa flaque, brisé et comblé. Demain, il rappellera. Ils le font tous. Et Cassandra, reine incontestée, règne encore.
