Bal masqué de Mardi Gras : orgie au château
Mardi Gras… pour beaucoup, c’est une fête colorée, des déguisements, des masques, des danses. Pour moi, c’est bien plus : c’est la promesse d’une nuit de luxure sans limites.
Chaque année, ma meilleure amie Agnès et moi sommes invitées au bal masqué de Paul-Herbert, un ami d’enfance qui nous reçoit dans son château. Sa famille est immensément riche, le cadre somptueux, et derrière les dorures et les lustres de cristal, ce sont les désirs les plus obscènes qui se révèlent.
Paul-Herbert est gay – à mon grand regret, car c’est un très bel homme, grand, distingué, et surtout… aussi pervers que moi. Quand il tombe sur un invité bisexuel, la soirée dérape vite en partouze monumentale. Et moi, rien que d’y penser, je mouille déjà ma culotte.
Courtisanes dévergondées et masques vénitiens
Avec Agnès, on adore jouer les bourgeoises distinguées qui cachent en réalité deux grosses salopes en chaleur. Derrière notre look sage, il suffit d’un masque pour que nos vraies natures explosent.
Nos costumes cette année ? Des robes longues façon courtisanes du XVIIIe siècle, décolletés plongeants, perruques poudrées, lèvres rouges pulpeuses et petites mouches sur la joue. Mais surtout, nos masques vénitiens qui dissimulent nos visages… et excitent les mâles.
Agnès, grande brune pulpeuse, attire tous les regards. Moi, blonde et plus petite, mais avec de gros seins et un cul rebondi, je sais faire tourner les têtes. Et surtout, on adore aguicher, séduire, allumer. Le masque est une arme redoutable : il libère tout ce que l’on cache en public.
Mon marquis me prend comme une catin
La fête bat son plein. Paul-Herbert ne perd pas de temps : il a déjà embarqué un grand type déguisé en Roi Soleil dans un boudoir. En passant, le “monarque” me jette un clin d’œil. Je sens que la nuit sera longue.
Agnès et moi trouvons vite deux cavaliers. Mon marquis me serre contre lui, danse sensuelle, et je sens une belle bosse raide dans son pantalon. Ma chatte chauffe.
On s’éclipse dans un couloir. Il me plaque contre un mur comme une catin, soulève mes jupons, et se met à mordre mes seins gonflés de désir. Je caresse sa queue dure, et il enfonce deux doigts dans ma chatte trempée. Je gémis, déjà proche de jouir. Il n’attend pas : il me pénètre d’un coup, sa bite bien raide me remplit entièrement. Je crie de plaisir, ses coups de reins saccadés me font vibrer, je m’agrippe à lui comme une chienne.
Agnès, enculée par son vicomte
En tournant la tête, je découvre Agnès à genoux devant son vicomte. Déjà en levrette, son gros cul cambré, ses seins lourds ballottant à chaque coup de queue. Lui la tient par les hanches, le pantalon baissé, et l’encule profond en grognant.
Je mouille encore plus en la voyant se faire prendre comme une salope. Son regard croise le mien derrière son masque, un sourire coquin déformé par le plaisir.
L’orgie commence : marquis, roi et amis
À ce moment, Paul-Herbert réapparaît avec son Roi Soleil. Tous deux rient, déjà excités, et nous rejoignent sans hésiter.
Mon marquis, encore bandant malgré son orgasme, commence à caresser les seins d’Agnès. Elle se met à le sucer goulûment pendant que son vicomte jouit dans son cul de chienne. Moi, je me retrouve prise par le Roi Soleil, qui m’encule en levrette pendant que Paul-Herbert me fourre sa queue dans la bouche. Je pompe sa bite comme une affamée, massant ses couilles pleines, pendant qu’un doigt du vicomte vient se loger dans son cul.
Paul-Herbert gémit, offert, et bientôt mon marquis le rejoint : ils l’enculent tour à tour comme deux brutes, pendant qu’il décharge dans ma bouche grande ouverte. Je bois sa semence comme du champagne.
Une nuit qui ne fait que commencer
Le Roi Soleil continue de me sodomiser, me prend profond, et je jouis comme une folle. Ma chatte dégouline, mon cul en feu, mon corps entier tremble de plaisir. Autour de moi, mes amis crient, jouissent, se déversent, et la pièce devient un vrai boudoir d’orgie aristocratique.
On reprend notre souffle un instant, quelques danses, quelques petits fours, mais nos corps brûlent encore. Ce n’est qu’une pause. La nuit de Mardi Gras ne fait que commencer… et derrière chaque masque se cache encore une queue dure, une chatte trempée, un cul prêt à être ouvert.
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