L’Appel à 1 € la Minute

L’Appel à 1 € la Minute

Cassandra s’étire langoureusement sur son lit king-size drapé de satin noir, un verre de vin rouge à la main. La ligne privée – celle réservée aux clients VIP qui paient plein pot – sonne à 2 h 30 du matin. C’est Pierre, ce fonctionnaire minable de la territoriale, catégorie C, qui touche à peine 2 300 € net par mois après des années à tamponner des dossiers inutiles. Divorcé, bedonnant, seul dans son deux-pièces HLM, il claque une fortune sur cette ligne à 1 € la minute pour se faire démolir. Chaque appel lui coûte cher, mais il bande comme un fou quand on lui rappelle qu’il n’est qu’une sous-merde qui mérite de crever la dalle.

Elle décroche, voix veloutée mais venimeuse, chargée de dédain absolu. « Allô ? Pierre, sale porc ? T’oses encore composer ce numéro à 1 € la minute pour que je te broie ? Combien t’as déjà claqué ce soir, hein ? 50 € ? 80 € ? T’es en train de te ruiner pour mes insultes, et ça te fait bander ta petite bite pathétique. »

Pierre, à quatre pattes sur le carrelage glacé de sa cuisine, halète déjà comme un animal en rut. Sa voix tremble de honte et d’excitation. « Oui, Maîtresse Cassandra… C’est moi… Votre déchet humain… J’ai… j’ai déjà 40 minutes ce soir… 40 € partis… S’il vous plaît, continuez… Défoncez-moi… Je vaux rien… »

Cassandra ricane, un rire bas et cruel qui claque comme un coup de cravache. « 40 € pour un ver de terre comme toi ? T’es vraiment le roi des losers. Ta vie est une blague : fonctionnaire raté qui survit à coups de primes minables, ex-femme qui t’a largué parce que t’arrives même pas à la faire jouir, et toi tu vides ton compte pour une voix qui te traite de merde. T’es nu, hein ? À genoux, front collé au sol, comme le clebs galeux que t’es ? Dis-le fort, ou je te laisse mariner dans ton pré-cum. »

Pierre arrache son boxer trempé, s’agenouille plus bas, front plaqué contre le carrelage sale. Son membre – son ver pathétique – durcit violemment sous l’assaut. « Oui, Maîtresse… Nu, à genoux, front par terre… Mon ver palpite pour vous… Je suis une sous-merde… Une vraie ordure… À 1 € la minute… »

Elle boit une gorgée de vin, imagine ce type flasque, chauve sur le crâne, ventre pendant, existence vide. Le pouvoir la fait frissonner ; elle règne en absolue sur ces insectes qui paient pour souffrir. « Pathétique. T’es même pas digne de ramper sous mes semelles tachées. Imagine-moi en cuir noir lacé, corset qui écrase mes seins, bottes à talons Louboutin prêtes à t’écraser les couilles jusqu’à ce qu’elles gonflent comme des prunes bleues. Je t’enchaînerais au radiateur avec des menottes rouillées, te fouetterais le cul jusqu’à ce que la peau cloque, te forcerais à lécher mes bottes après avoir pissé dessus. Et toi, tu supplierais pour que je continue, hein ? T’es un maso fini, Pierre. Un déchet qui jouit de sa propre annihilation. Maintenant, gifle-toi les couilles. Dix fois. Fort. Compte à voix haute et remercie-moi à chaque coup. »

Pierre obéit instantanément. Il se gifle les testicules, une, deux… dix fois, la douleur explose comme du feu dans son bas-ventre. Il hurle, voix cassée : « Un ! Merci Maîtresse ! Deux ! Merci Maîtresse ! … Dix ! Merci Maîtresse ! Aaaah ! Je suis votre chienne maso… Une sous-merde qui paie 1 € la minute pour ça… Plus, s’il vous plaît… »

« Plus trash ? T’es qu’un trou à foutre ambulant, Pierre. Ta femme t’a quitté parce que t’es impuissant, tes collègues te prennent pour un con fini, et toi tu claques ton salaire de misère sur cette ligne premium pour que je te crache dessus. Touche ton ver maintenant, mais pince la base jusqu’à ce que ça vire au bleu. Serre fort. Fais-toi mal. Et supplie-moi de te laisser te torturer plus longtemps. »

Pierre empoigne son membre gonflé, pince sauvagement à la base, larmes coulant sur ses joues molles. Ses gémissements saturent la ligne, un mélange dégueulasse de douleur et d’extase. « S’il vous plaît, Maîtresse Cassandra… Laissez-moi me détruire pour vous… Je suis un cocu, un impuissant, un parasite… Oh bordel, ça brûle… Mais je bande dur… Pitié… À 1 € la minute… »

Cassandra accélère le rythme, sa voix un ouragan de sadisme BDSM. « T’es un esclave brisé, Pierre. Imagine mes ongles plantés dans ta chair, mes chaînes qui t’entravent, et moi qui te force à bouffer ta propre semence après t’avoir fait jouir dans la honte. T’es bon qu’à payer cher pour ton humiliation. Branle-toi vite maintenant, mais stoppe net au bord. Répète vingt fois : ‘Je suis une merde sans valeur, Maîtresse Cassandra est ma déesse à 1 € la minute.’ »

Pierre pompe frénétiquement, s’arrête pile au précipice, répète en boucle, voix brisée : « Je suis une merde sans valeur, Maîtresse Cassandra est ma déesse à 1 € la minute… Je suis une merde… »

Elle savoure son emprise totale sur ce corps tremblant et ruiné. « Jouis, sale porc. Gicle ta semence minable sur le sol et hurle mon nom comme si ta vie de loser en dépendait. »

Pierre convulse violemment, orgasme explosif, sperme jaillit en jets pathétiques. Il beugle : « Cassandra ! Maîtresse Cassandra ! Aaaargh ! »

Elle raccroche brutalement, un sourire carnassier aux lèvres. Pierre reste effondré dans sa flaque, épuisé, vidé, endetté – mais il rappellera. Ces sous-merdes paient toujours plus cher pour leur dose. Et Cassandra, reine impitoyable, attend le prochain appel à 1 € la minute 01 89 200 111.

Le pré-cum, c’est le liquide qui sort du gland de la bite avant l’éjaculation, quand un mec est très excité.
Son vrai nom c’est liquide pré-séminal ou pré-éjaculat.

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