L’Appel de 10 h 47
Cassandra est dans sa cuisine lumineuse, encore en nuisette noire, cheveux en bataille, un grand café posé devant elle. Il est 10 h 47, un mardi matin ordinaire. La ligne privée à 1 € la minute sonne. Elle sourit en voyant le numéro familier s’afficher. C’est François, le commerçant de fringues ringardes, 50 ans, qui appelle en pleine journée, probablement planqué dans son bureau exigu derrière le magasin, porte fermée, rideau baissé, en train de faire semblant de « vérifier la compta ».
Elle décroche, voix encore un peu rauque du matin mais déjà tranchante, pleine d’autorité. « Allô ? François ? T’appelles en pleine matinée maintenant, sale pervers ? T’es au boulot, hein ? En train de planquer ta petite bite dure derrière ton comptoir pendant que tes clientes matinales essaient des pulls moches ? Combien t’as déjà claqué ce matin, 20 € ? 30 € ? T’es vraiment pitoyable. »
François, assis sur sa chaise de bureau qui grince, pantalon baissé aux chevilles, chuchote presque, la voix tremblante d’excitation et de stress. « Oui, Maîtresse Cassandra… Je suis au magasin… La vendeuse est en pause… S’il vous plaît… Parlez-moi des vieilles putes… Arrangez-moi un rendez-vous… »
Cassandra ricane doucement, savoure le fait qu’il prenne le risque en pleine journée. « En pleine journée, hein ? T’as pas peur que ta vendeuse revienne et te trouve la queue à la main ? Pour toi, ça va être une vieille pute bien usée, minimum 75 ans. Aujourd’hui, c’est Lucienne, 76 ans. Une ancienne pute de la zone industrielle, corps tout flasque, seins qui tombent jusqu’à la ceinture, peau comme du parchemin, jambes pleines de varices bleues. Elle fait encore le trottoir le matin, près de la rocade, avec son petit sac plastique et ses bas filés. Elle monte dans ta bagnole, sent le tabac froid, la transpiration et la vieille sueur. Qu’est-ce que tu veux lui faire, François ? Dis-le tout de suite, ou je te fais payer 1 € la minute pour du silence. »
François halète, sa main commence à bouger lentement sur son membre déjà dur. Il chuchote plus fort, oubliant presque la prudence. « Je veux… la baiser sur le parking… Au bord de la rocade… Elle est vieille… ridée… ça m’excite tellement… »
« Pathétique. T’es qu’un commerçant minable qui bande pour des grand-mères prostituées en plein service. Imagine : Lucienne monte dans ta voiture, elle t’ordonne de te garer derrière un camion, loin des regards. Elle te force à t’agenouiller sur le siège passager, la tête entre ses cuisses épaisses et molles. Elle écarte ses lèvres usées, te fait lécher sa chatte ridée pendant qu’elle te tire les cheveux et te traite de ‘petit cochon pressé’. Elle te gifle la joue avec sa main tachée de nicotine. ‘Paie-moi plus, sale client,’ elle grogne. Et toi tu bandes dur pour son odeur, pour son âge, pour l’humiliation. Gifle-toi la bite maintenant, François. Cinq fois. Doucement au début, puis fort. Et compte à voix basse pour pas te faire repérer. »
François obéit, se donne cinq claques sur le membre, la douleur le fait grimacer et gémir tout bas. « Un… deux… trois… quatre… cinq… Merci Maîtresse… Oh putain… Continuez… »
« Lucienne te domine, François. Elle te fait sortir de la voiture, t’attache les poignets avec une vieille écharpe qui pue le parfum bon marché. Elle te plaque contre le capot encore chaud du moteur, soulève son manteau, et te force à la prendre par derrière, là, au grand air, pendant que les camions passent à 20 mètres. Ses seins flasques claquent contre ton torse, elle te pince les tétons jusqu’au sang, te crache dessus en riant d’une voix cassée. ‘T’es rien qu’un client pathétique qui paie pour une vieille pute.’ Touche-toi maintenant, mais pince la base très fort. Fais-toi mal. Supplie-moi pour plus de détails sur elle. »
François empoigne son sexe, serre à la base jusqu’à ce que ça pulse douloureusement, des larmes d’excitation lui montent aux yeux. Il murmure : « S’il vous plaît, Maîtresse Cassandra… Plus sur Lucienne… Elle est vieille… elle me domine… Je suis votre esclave… »
Cassandra boit une gorgée de café, sa voix devient un flot de sadisme gerontophile. « Lucienne, 76 ans, elle te force à t’agenouiller dans la poussière du parking. Elle s’assoit sur ton visage, t’étouffe avec son cul fripé, te fait respirer son odeur de sueur et d’années de clients. Elle te fouette le dos avec sa ceinture, te traite de ‘petit pervers des vieilles’. Et toi tu bandes comme un fou. Branle-toi plus vite maintenant, François, mais arrête-toi juste avant. Répète dix fois, tout bas : ‘Je suis un pervers des vieilles putes à 1 € la minute.’ »
François pompe frénétiquement, s’arrête au bord, répète en chuchotant : « Je suis un pervers des vieilles putes à 1 € la minute… Je suis un pervers… »
Elle sent qu’il est au bout. « Jouis maintenant, sale gerontophile. Gicle en pensant à Lucienne qui te domine sur ce parking crade. Et surtout, fais pas de bruit, hein… Ta vendeuse pourrait revenir. Hurle mon nom dans ta tête. »
François convulse en silence, orgasme puissant, sperme qui gicle sur le sol de l’arrière-boutique. Il étouffe un gémissement rauque : « Cassandra… Maîtresse Cassandra… »
Elle raccroche sans un mot de plus. François reste là, pantalon sur les chevilles, essoufflé, honteux, le cœur battant à l’idée que quelqu’un aurait pu entrer. Mais il rappellera. Demain matin, ou dans l’après-midi. Cassandra, souveraine absolue, referme son téléphone et finit tranquillement son café.
LIGNE PRIVE
