Carmen ou les aventures extraordinaires d’une hôtesse de téléphone rose – Chapitre 2 (6e partie)
Katia glissa un doigt le long de la fente déjà trempée de Carmen qui commença à se tortiller, accueillant avec bonheur cette caresse indécente. C’est alors que la thérapeute se rappela qu’elle devait recevoir un patient dans quelques minutes. Peut-être était-il déjà dans la salle d’attente et il ne fallait pas qu’il entende les gémissements de cette grosse chienne de Carmen qui, les yeux fermés, la croupe tendue et offerte, se concentrait sur son plaisir, sur ce doigt, non, sur ces doigts (Katia avait rajouté l’index au majeur) qui la branlaient avec un art consommé de la masturbation passant sur ses lèvres et son clito en faisant des mouvements circulaires qui la rendaient déjà folle ! Kartia plaça donc une main sur la bouche de Carmen pour la bâillonner et continua de l’autre main à la branler de plus en plus vite et de plus en plus fort.
- Chuut, fais moins de bruit, sinon tu vas faire fuir ma clientèle ! Et je n’oublie pas ton histoire, il faut qu’on travaille là-dessus et qu’on « approfondisse la question ».
Et tout en prononçant ces derniers mots, elle enfonça les deux doigts dans la chatte de Carmen qui se cambra en gémissant.
- Tu es d’accord, n’est-ce pas ?
Et elle enleva sa main de la bouche de Carmen pour lui permettre de répondre dans un soupir
- Ouiiiii
Et Katia ne sut jamais si ce « oui » était une réponse à ses exigences ou juste la manifestation du plaisir de sentir deux doigts, à présent trois, s’enfoncer et commencer à tourner à l’intérieur de sa chatte détrempée. Lui parlant à voix basse, elle encouragea Carmen tout en accélérant de plus en plus son mouvement de vas et vient, la pénétrant de plus en plus vite et de plus en plus fort !
- Allez ma belle salope, jouis pour ta nouvelle maitresse, montre comme tu es bien obéissante, je t’ordonne de jouir !
Et Carmen ne mit pas longtemps à craquer ! La voix autoritaire de Katia, la perversité dont elle faisait preuve et qui tranchait avec la douceur qu’elle avait éprouvé dans ses bras (le contraste était saisissant et excitant !), le fait de savoir que quelqu’un pouvait les entendre si elle gémissait trop fort (le danger est souvent un booster du plaisir), cette main qui la bâillonnait et la dominait et ces doigts qui la baisaient avec vigueur, sans parler du plug enfoncé dans son cul, achevèrent notre belle hôtesse qui finit par jouir pour la deuxième fois en quelques minutes à peine, ses gémissements de plaisir étouffés par les doigts de Katia.
Exténuée par ces deux orgasmes consécutifs, Carmen resta allongée un moment tandis que le thérapeute retira les doigts du sexe trempé et les lécha avec délectation.
- Hmmm, décidément j’adore le gout de ta chatte ! Tu peux rentrer chez-toi à présent. Je t’appellerai prochainement pour faire le point et fixer un nouveau rendez-vous. En attendant, je te confisque ton shorty et tu devras garder le plug encore 1 heure chez-toi. Et oui, j’allais oublier, la prochaine fois que tu parleras avec Alain, tu lui raconteras tout ce que tu as vécu aujourd’hui et tu lui demanderas de publier l’histoire, je pense qu’il ne peut rien te refuser. Ainsi, on pourra lire nos propres aventures, ce sera drôle tu ne trouves-pas ? Allez, file.
En quittant le cabinet, après avoir échangé avec Katia un dernier baiser, Carmen remarqua dans la salle d’attente, un homme d’une cinquantaine d’année, de taille moyenne, entièrement chauve et au visage un peu austère. Elle se demanda s’il se doutait de quelque chose. Avait-il entendu ses gémissements ? Peu importe, pour Carmen, seul son plaisir importait et le sourire aux lèvres, nue sous son jean, le plug planté dans son cul comme un rappel de sa nouvelle situation, elle se réjouissait déjà d’un prochain rendez-vous et des prochaines expériences à venir !
En soirée, elle se reconnecta sur le service de téléphone rose et lorsqu’Alain lui téléphona ce soir-là, elle lui raconta tout dans les moindres détails, obéissant ainsi aux injonctions de Katia et elle demanda à Alain de préparer une prochaine publication, celle que vous êtes en train de lire en ce moment !
Et si, ma chère Carmen, tu t’étonnes que je ne participe que très peu à ce second chapitre, ce n’est (je l’espère) que partie remise et tout dépendra de toi et de ton récit dont je ne suis que le fidèle narrateur, pour mon plus grand plaisir et (j’ose l’espérer) pour le tien aussi !
A bientôt pour de nouvelles aventures !
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