Exhibée sur le Balcon
La nuit est notre alliée. Sur le balcon, à peine éclairé par les lumières orangées de la ville en contrebas, je suis entièrement nue face à Arnaud. Le vent tiède caresse ma peau, faisant durcir mes tétons à l’extrême. Il est là, tout près, adossé au mur, les yeux rivés sur moi. Entre nous, seulement un mètre de tension électrique.
Je m’appuie contre la rambarde, cambrant le dos pour mieux exposer mon corps. En dessous, la ville s’étend comme un océan de fenêtres et de lumières. Quelqu’un pourrait nous voir. Cette idée me rend folle.
« Regarde-moi… » murmuré-je d’une voix rauque.
Mes mains glissent sur mes seins, je les malaxe lentement, pinçant mes tétons gonflés entre mes doigts en gémissant son prénom. Arnaud ne bouge pas, il me dévore du regard, la main déjà posée sur la grosse bosse de son pantalon. Je descends une main entre mes cuisses, écarte les jambes et caresse mes lèvres trempées, bien ouvertes, face à lui et face à la ville.
Le vent glisse sur ma chatte humide, me faisant frissonner violemment. Je suis offerte : nue sur ce balcon, exposée à Arnaud et aux milliers de lumières en contrebas. Cette pensée m’excite encore plus. J’enfonce deux doigts en moi d’un coup, profondément, et commence à me doigter lentement, en faisant des va-et-vient obscènes. Le bruit humide de ma mouille est parfaitement audible dans le silence de la nuit.
Arnaud sort sa queue épaisse, déjà dure comme du bois. Il commence à se caresser lentement, le regard brûlant fixé sur ma chatte qui avale mes doigts.
Je me retourne, cambrée contre la rambarde, les fesses bien tendues vers lui et vers le vide. Les jambes écartées, je continue à me pénétrer avec mes doigts, de plus en plus fort, offrant une vue parfaite à Arnaud et à la ville en contrebas. Mon corps est exposé, offert, vulnérable et totalement impudique.
« Tu aimes me voir comme ça ? » je souffle, la voix cassée par le plaisir. « Me regarder me doigter comme une salope sur le balcon… »
Je me retourne à nouveau face à lui, m’accroupis légèrement, jambes grandes ouvertes, et j’accélère. Une main enfoncée dans ma chatte, l’autre qui frotte mon clitoris gonflé en cercles rapides. Mes seins bougent au rythme de mes mouvements. Je gémis de plus en plus fort, sans me retenir, laissant ma voix porter dans la nuit.
Arnaud serre sa grosse queue, la main allant de plus en plus vite, le gland brillant. Ses yeux passent sans cesse de ma chatte à mes seins, puis à mon visage déformé par le plaisir.
Le climax monte violemment. Mes cuisses tremblent, ma chatte se contracte autour de mes doigts. Je le regarde droit dans les yeux :
« Arnaud… je vais jouir… regarde-moi bien… »
Je jouis brutalement, un cri rauque et long qui déchire la nuit. Mon corps se cambre, secoué de spasmes, ma mouille coule abondamment le long de mes doigts et de mes cuisses. Presque au même instant, Arnaud grogne mon prénom, sa queue tressaute et il éjacule puissamment, de longs jets épais qui atterrissent sur le sol du balcon, tout près de mes pieds.
Haletants, on reste un moment à se regarder dans la pénombre, encore tremblants. Je passe mes doigts couverts de mouille sur mes lèvres, puis sur mes tétons, étalant mon odeur et ma cyprine sur ma peau nue, toujours exposée à la ville.
Je lui souris, le regard coquin et satisfait :
« On n’a pas encore fini… La nuit est longue. »
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