Le facteur baise toujours deux fois
Salut mes chéris, c’est Marlène.
Ce soir, je vais vous raconter comment j’ai enfin réussi à me faire baiser par mon facteur de quartier. Ce mec est exactement mon fantasme : grand, black, la quarantaine bien assumée, avec ce charisme qui me fait mouiller rien qu’en le regardant.
Depuis quinze jours, je le mate tous les matins depuis mon balcon. Je sirote mon chocolat chaud en caressant mes seins et en glissant ma main dans ma culotte pour me tripoter le minou. C’est devenu mon petit rituel coquin du matin. Mais à force de me branler en le regardant, je suis devenue complètement frustrée. J’avais de plus en plus envie de passer à l’action : lui sucer sa grosse bite noire et me faire ramoner la chatte comme une salope.
Il fallait que je trouve un prétexte pour le faire monter chez moi.
L’idée m’est venue d’un coup. Une copine avait déjà fait appel à son facteur pour un problème de TNT. Parfait ! J’enfile rapidement un survêtement, je descends dans le hall et je l’attends. Quand il arrive, je m’approche de lui en souriant. Je lui explique que j’ai un souci avec ma connexion TNT et que je ne capte plus rien. Il me répond qu’en principe les facteurs ne font plus ce genre d’intervention, mais qu’il acceptera de passer après sa tournée, rien que pour moi.
Il termine à 14h et me dit qu’il sera chez moi vers 15h. Je lui donne mon numéro d’appartement (le 24) et je remarque qu’il n’arrête pas de mater mes gros seins en me souriant. Il s’appelle Jean-Pierre. Rien qu’en imaginant sa grosse queue noire, je mouillais déjà comme une folle.
Les trois heures d’attente ont été une torture. J’ai dû me branler plusieurs fois pour calmer mon excitation.
Enfin, l’interphone sonne. C’est lui. Quand j’ouvre la porte, il est toujours en tenue de facteur mais il tient un joli bouquet de roses à la main. Cette attention m’a complètement fait fondre. Je le fais entrer et lui avoue rapidement la vérité : je n’ai aucun problème de TNT, je voulais juste le rencontrer parce qu’il me fait craquer.
Il rigole en me traitant de petite coquine, visiblement très flatté. Je lui sers un apéro et file en cuisine pour préparer à manger. Quelques minutes plus tard, je sens ses grandes mains se poser sur mes hanches. Il m’embrasse dans le cou, je frissonne de plaisir. Sa bouche me fait immédiatement mouiller.
Il glisse ses mains sous mon pull, caresse mon dos, puis descend sous mon string pour malaxer mes fesses. Il me chuchote à l’oreille qu’il a très envie de me baiser. Je me retourne, prends ses mains et les plaque sur mes gros seins. Mes tétons sont déjà tout durs. On s’embrasse comme des affamés, langues entremêlées, pendant de longues minutes.
Je n’en peux plus. Je m’agenouille devant lui, baisse son pantalon et son boxer. Sa grosse bite noire jaillit : énorme, veineuse, au moins 22-23 cm de long et bien épaisse. Un vrai régal. Je le regarde dans les yeux tout en le branlant lentement, puis je prends son gros gland dans ma bouche. Je salive abondamment en le suçant, avant de le prendre en gorge profonde tout en lui caressant les couilles.
Jean-Pierre gémit de plaisir, une main posée sur ma tête. Je me branle la chatte en même temps, complètement trempée. C’est tellement bon.
Il me relève ensuite, me retourne contre le plan de travail et m’écarte les jambes. Je sens son gros gland caresser mon clito avant de s’enfoncer d’un coup dans ma chatte mouillée. Putain, quelle sensation ! Sa bite est dure, brûlante, elle m’ouvre complètement. Il commence à me pilonner debout, fort, profond. Mes gros seins ballottent à chaque coup de reins. Je crie de plaisir pendant qu’il me baise sauvagement.
La mouille coule le long de mes cuisses. Il me prend comme une chienne jusqu’à ce que je jouisse violemment, secouée de spasmes.
Il me fait ensuite mettre à quatre pattes sur le sol. Ma position préférée. Il me pénètre à nouveau en levrette et me donne de puissants coups de reins. Son gland tape pile sur mon point G, ses couilles claquent contre moi. Il me claque les fesses tout en me bourrant. Je hurle de plaisir et jouis une deuxième fois.
Soudain, une odeur de brûlé nous interrompt : ma tarte aux pommes ! On éclate de rire. J’éteins le four de justesse. La tarte est encore mangeable. On se rhabille rapidement, on s’installe sur le canapé et je nous sers la tarte avec de la glace et de la chantilly.
Pendant qu’on mange, l’ambiance redevient torride. Il étale de la chantilly sur mes seins et les lèche goulûment. Je fais pareil sur son torse, puis je descends sur sa bite déjà dure comme du bois. Je lui suce les couilles, prends de la glace dans ma bouche pour lui faire une pipe glacée. Le contraste chaud/froid le rend dingue.
Je lui fais une gorge profonde bien profonde pendant qu’il me tient la tête. Puis je le chevauche sur le canapé. Sa grosse queue s’enfonce jusqu’au fond de ma chatte. Il me malaxe les seins et me lèche les tétons pendant que je monte et descends sur lui comme une folle. Il me baise comme ça pendant de longues minutes.
Ensuite, il me remet à quatre pattes et commence à lécher mon petit trou du cul. Il me doigte, d’abord un doigt, puis deux, pour bien me préparer. Quand il me sent prête, il enfonce sa grosse bite dans mon cul. Ahhh… j’adore la sodomie ! Il me pilonne le fion avec force pendant un bon moment.
Sentant qu’il va jouir, il se retire. Je me retourne aussitôt, prends sa queue dans ma bouche et le branle énergiquement en lui massant les couilles. Son foutre chaud et épais jaillit dans ma gorge. J’avale tout, jusqu’à la dernière goutte, en le regardant dans les yeux.
Je lui astique encore un peu le gland, puis je lui roule une grosse pelle bien salace en guise de merci.
On s’est rhabillés, et je l’ai raccompagné jusqu’à la porte, les jambes encore tremblantes. Quelle baise incroyable ! J’en ai pris plein la chatte et plein le cul.
J’espère vraiment le revoir très vite… ce facteur baise trop bien.
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