Sortie entre copines, addition salée… et dessert surprise

Sortie entre copines, addition salée… et dessert surprise

Ce soir-là, on était trois. Moi, Léa et Manon. Une vraie soirée entre meufs, sans mecs, juste pour se lâcher. On avait choisi ce resto un peu chic du centre, genre celui où on se dit « allez, on se fait plaisir ». On a commandé comme des reines : plateaux de fruits de mer, vins un peu trop chers, desserts. On a rigolé, on a parlé cul, on a fini bourrées. Jusqu’au moment où le serveur a posé l’addition sur la table.

Quatre cent vingt euros.

On a toutes figé. Léa a éclaté de rire nerveusement. Manon a juré. Moi, j’ai regardé le papier en me disant qu’on s’était clairement fait enculer. On a essayé de discuter avec le serveur, puis avec le patron. Un mec d’une quarantaine d’années, bien bâti, chemise ouverte jusqu’à mi-poitrine, regard direct. Il s’est assis à notre table, a écouté, a souri.

« Les filles… l’addition est juste. Mais on peut s’arranger autrement si vous voulez. »

On a échangé un regard. Léa a haussé les sourcils. Manon a mordu sa lèvre. Moi, j’ai senti ma chatte se contracter. Pas de chantage, pas de pression. Juste une proposition claire. On a dit oui. Toutes les trois. On a laissé nos sacs, on a suivi le patron dans le couloir du fond, derrière la cuisine. Il a fermé la porte à clé.

La pièce était petite, un peu sombre, avec un canapé et une table. Il s’est tourné vers nous.

« Vous êtes sûres ? Parce que là, ça va être sale. »

On a acquiescé. Léa s’est déjà mise à genoux. Elle a ouvert sa braguette d’un geste sûr, a sorti sa bite déjà à moitié dure. Épaisse, veineuse, avec des couilles lourdes qui pendaient. Elle a léché le gland, a pris le reste en bouche d’un coup, jusqu’à s’étouffer un peu. On entendait les bruits humides, le râle du mec. Manon s’est approchée, a baissé sa jupe et sa culotte d’un coup. Sa chatte était déjà trempée, les lèvres gonflées, brillantes de jus. Elle s’est assise sur le bord de la table, les cuisses écartées, et s’est doigtée en regardant Léa sucer.

Moi, j’ai attendu mon tour. Quand Léa a reculé, un filet de salive reliant ses lèvres au gland, le patron m’a attrapée par la nuque et m’a plaquée contre le mur. Il a relevé ma robe, a écarté ma culotte et a enfoui deux doigts dans ma chatte d’un coup. J’étais déjà dégoulinante. Il a ricané.

« Putain, t’es déjà prête à te faire défoncer… »

Il m’a retournée, m’a pliée en deux et a enfoncé sa bite d’un seul mouvement. Large, chaude, elle m’a écartée d’un coup. J’ai gémi fort. Il a commencé à me niquer sec, les couilles claquant contre mon cul, sa main dans mes cheveux. À côté, Léa était à quatre pattes sur le canapé, Manon derrière elle, lui léchant la chatte avec application, la langue large qui remontait jusqu’au trou du cul. Léa râlait, les seins qui balançaient.

Le patron m’a baisée jusqu’à ce que je jouisse en tremblant, le jus qui coulait le long de mes cuisses. Il s’est retiré, encore dur, luisant de mon jus, et est allé s’asseoir. Manon s’est précipitée, s’est empallée sur lui face à face, les seins dans sa bouche. Elle a rebondi comme une folle, sa chatte qui faisait des bruits obscènes à chaque descente. Léa s’est mise derrière, lui a écarté les fesses et a léchouillé son trou pendant qu’elle se faisait bourrer. Moi, j’étais à genoux, en train de lécher les couilles du mec pendant que Manon le chevauchait.

Quand Manon a giclé, elle a crié. Le patron l’a soulevée, l’a mise à quatre pattes et l’a reprise par-derrière, plus profond. Léa s’est glissée dessous pour lui sucer les couilles. Moi, je me suis assise sur le visage de Léa et je me suis frottée pendant qu’elle me léchait. On était un vrai tas de chair humide, de gémissements et de clapotis.

Le patron a fini par gémir plus fort. Il a sorti sa bite de la chatte de Manon, s’est tourné vers nous trois à genoux, et a giclé. Des jets épais de sperme chaud sur nos langues, nos joues, nos seins. On s’est léché entre nous, on a avalé ce qu’on pouvait, on a partagé le reste. Léa avait du sperme qui filait le long de son menton. Manon en avait dans les cils. Moi, j’avais la bouche pleine et j’en redemandais.

Il nous a regardées, essoufflé, encore un peu dur.

« L’addition est réglée. Mais si vous voulez revenir… »

On a rigolé, on s’est rhabillées tant bien que mal, encore tremblantes, les chattes sensibles, le goût du sperme encore présent. Dehors, la nuit était fraîche. On s’est regardées en silence pendant une seconde, puis on a éclaté de rire.

Ce genre de soirée, on n’est pas près de l’oublier. Et franchement… on reviendra.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *