L’entretien d’embauche détourné

L’entretien d’embauche détourné

Le poste était vague sur l’annonce. « Assistante de direction – profil particulier – discrétion absolue ». J’avais quand même postulé. Le salaire était trop alléchant. Le jour de l’entretien, on m’a fait monter au dernier étage d’un immeuble discret. Le recruteur m’attendait déjà. Un homme d’une quarantaine d’années, costume sombre, regard froid, voix posée. Il m’a fait asseoir face à lui, sans sourire.
« Avant de commencer, je vais être clair. Ce poste implique une relation de domination. Vous serez sous mon autorité totale pendant les heures de travail. Si vous acceptez, vous obéirez sans discuter. Tout sera encadré, tout sera consenti. Vous pouvez partir maintenant si ça ne vous convient pas. »
J’ai senti ma chatte se contracter. J’ai répondu d’une voix un peu trop basse :
« J’accepte. »
Il a hoché la tête, a ouvert un dossier et a commencé les questions. Les premières étaient classiques. Puis elles ont dérivé.
« Portez-vous une culotte aujourd’hui ? »
« Oui. »
« Enlevez-la. Maintenant. »
J’ai hésité une demi-seconde. Il a relevé les yeux. J’ai glissé les mains sous ma jupe, j’ai fait glisser ma culotte le long de mes cuisses et je l’ai posée sur le bureau. Il l’a prise, l’a frottée entre ses doigts, puis l’a glissée dans sa poche.
« Écartez les jambes. »
Je l’ai fait. Ma jupe est remontée. Il s’est levé, a contourné le bureau et s’est placé derrière moi. Sa main a glissé entre mes cuisses, deux doigts ont écarté les lèvres de ma chatte déjà humide.
« Vous êtes trempée. Vous saviez que ça finirait comme ça ? »
« Oui… »
« Répondez correctement. »
« Oui, Monsieur. »
Il a enfoncé ses doigts d’un coup. J’ai gémi. Il m’a tirée par les cheveux jusqu’à ce que je sois penchée sur le bureau, les seins écrasés contre le bois froid. Sa main est restée dans ma chatte, les doigts qui me fourraient lentement, profondément, pendant qu’il continuait à parler d’une voix calme.
« Vous resterez à genoux quand je l’ordonnerai. Vous ouvrirez la bouche quand je vous le demanderai. Vous ne jouirez que si je vous en donne l’autorisation. Compris ? »
« Oui, Monsieur. »
Il a retiré ses doigts, les a collés contre mes lèvres. J’ai sucé mon propre jus sans qu’il ait besoin de me le répéter. Ensuite, il m’a fait m’agenouiller. Il a ouvert sa braguette, a sorti une bite déjà dure, épaisse, les veines saillantes, les couilles lourdes. Il m’a attrapée par les cheveux et a enfoncé sa queue jusqu’au fond de ma gorge d’un seul mouvement. J’ai toussé, les yeux qui larmoyaient. Il n’a pas ralenti. Il m’a baisé la bouche avec violence, les couilles qui claquaient contre mon menton, la salive qui filait le long de mon menton et gouttait sur mes seins.
Quand il s’est retiré, un long filet de bave reliait encore mes lèvres à son gland. Il m’a tirée vers le canapé du fond, m’a pliée en deux et m’a enculée d’un coup sec. Ma chatte dégoulinait, mon cul brûlait. Il m’a niquée sans pitié, une main dans mes cheveux, l’autre qui me giflait les fesses jusqu’à ce qu’elles deviennent rouges. Chaque fois que je gémissais trop fort, il s’arrêtait et attendait que je mendie.
« S’il vous plaît, Monsieur… baisez-moi… »
Il reprenait alors plus fort, plus profond, les couilles qui tapaient contre ma chatte à chaque coup de rein. Il m’a fait jouir une première fois sans permission. La punition a été immédiate : il m’a collée contre le mur, m’a écarté les fesses et m’a enculée encore plus fort pendant qu’il me doigtait la chatte. J’ai giclé sur sa main, les jambes qui tremblaient.
Il m’a ensuite allongée sur le dos, les genoux pliés contre ma poitrine, et m’a défoncée la chatte jusqu’à ce que je n’arrive plus à former une phrase cohérente. Quand il a senti qu’il allait venir, il s’est retiré, s’est mis à cheval sur ma poitrine et a giclé. Des jets épais de sperme chaud sur ma langue, mes joues, mon menton. Il m’a forcée à tout avaler, à lécher ce qui avait coulé, à nettoyer sa bite encore palpitante jusqu’à ce qu’elle soit propre.
Il s’est rhabillé lentement, comme si de rien n’était. Moi, j’étais encore à genoux, la chatte à vif, le cul qui battait, le goût du sperme plein la bouche.
« Vous êtes embauchée. Dès lundi. Et vous viendrez sans culotte. »
J’ai relevé la tête, les yeux encore brumeux.
« Oui, Monsieur. »
Il a souri pour la première fois.
« Bien. Maintenant, ramassez votre culotte… non. Laissez-la. Elle m’appartient. »
J’ai quitté le bureau les jambes flageolantes, la jupe collée à mes cuisses humides, le cœur encore battant. L’entretien avait duré une heure. Et j’avais déjà hâte de revenir.

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