Carmen ou les aventures extraordinaires d’une hôtesse de téléphone rose – Chapitre 2 (4e partie)

Carmen ou les aventures extraordinaires d’une hôtesse de téléphone rose – Chapitre 2 (4e partie)

Ce fut pour Carmen comme un voyage dans le passé ! Elle se retrouva aussitôt plongée dans son salon et très vite, les sensations de plaisir l’envahirent au fur et à mesure qu’elle revivait les situations !

Les tendres baisers de Léa ? Elle les ressentit vraiment et elle commença à gémir.

  • Ma Léa…. Embrasse-moi encore, c’est bon

Les morsures des pinces sur ses seins ? Elle ressentit vraiment la douleur et le plaisir qui en découlait et sans avoir conscience de ce qu’elle faisait, elle remonta son pull et dégrafant tant bien que mal son soutien-gorge, elle commença à malaxer ses gros seins et à se pincer les tétons qui commençaient déjà à durcir, en soupirant de plaisir.

La queue d’Alain dans sa bouche ? Elle ressentit le sexe dur, son goût, son odeur et elle commença à saliver, les lèvres entre-ouvertes, comme pour mieux l’accueillir.

Les doigts et la langue de Léa entrain de la fouiller ? Elle ressentit le plaisir d’être léché et doigté et son sexe s’humidifia très vite. Toujours inconsciente de ses actes, elle parvint à tâtons à déboutonner son jean et à le baisser à mi-cuisse en se tortillant sur le divan, avant de plonger la main sous son shorty noir pour commencer à se caresser avec frénésie.

  • Putain, putain, ma Léa…..

Tout y passa ! Elle réussit à se mettre à quatre pattes pour se claquer le cul et revivre la fessée mémorable de Léa, elle introduisit deux doigts dans son anus pour mieux revivre la sodomie prodiguée par Léa à l’aide de son gode ceinture, elle passa sa langue sur ses lèvres, come pour goûter à la semence de Léa et au foutre d’Alain coulant dans sa bouche et elle plongea ses doigts tout au fond de sa chatte à présent bien trempée, au souvenir de la queue d’Alain se branlant contre elle et la pénétrant, le tout entrecoupé de mots crus, de « putain » et de gémissements assez forts, de telle sorte qu’un patient se trouvant dans la salle d’attente, se serait sans doute posé bien des questions  en entendant ses gémissements ! Mais, heureusement, il n’y avait personne.

Elle vécut toute la scène en accéléré, accumulant les plaisirs jusqu’à une jouissance bien réelle qui la submergea complètement, se soulevant et donnant des coups de reins furieux, les doigts plantés dans son sexe, tout en pinçant les tétons de ses gros seins et à deux doigts de tomber du divan !

L’orgasme fut le signal d’un réveil assez brutal et lorsque Carmen ouvrit les yeux, elle ne comprit pas du tout où elle se trouvait. Elle ne reconnut pas le décor et eut un début de panique bien compréhensible, un peu comme lorsqu’on se remet d’un malaise vagal. Elle ne reprit vraiment ses esprits que lorsqu’elle tourna la tête et aperçut Katia qui était toujours assise et semblait subjuguée par le spectacle que sa patiente venait de lui offrir ! Son regard était brillant et elle arborait un sourire absolument délicieux ! Son chemisier était largement déboutonné, dévoilant une partie de sa poitrine. Katia posa une main sur le front de Carmen puis lui caressa tendrement la joue afin de l’apaiser car elle respirait encore fortement, se remettant difficilement de l’orgasme qui l’avait secoué.

  • Eh bien, quel spectacle ! Hmmm, c’était… magnifique. Tu sais, on ne triche pas avec l’hypnose, donc je suis certaine que tu as bien vécue tout ça, tu ne l’as pas inventé !

Carmen remarqua le tutoiement qui était une façon d’imposer sa domination sur elle et cela lui sembla en quelque sorte une évidence. Le fait même d’être allongée à demi nue et de s’offrir ainsi, la mettait en position d’infériorité, comme si elle était déjà prête à se soumettre entièrement. Elle se sentait pourtant encore un peu gênée de s’être donnée ainsi en spectacle, mais une gêne qui se mêlait à l’excitation. S’apercevant qu’elle avait encore la main entre les cuisses, elle la retira lentement. Aussitôt, Katia lui pris le poignet doucement.

  • Attends, donne-moi ta main !

Elle se pencha et respira profondément comme on sent un bon parfum, avant d’embrasser avec délicatesse les doigts de Carmen l’un après l’autre puis elle les introduisit dans sa bouche et commença à les sucer lentement en soupirant, ses beaux yeux mi-clos.

  • Hmmm j’adore l’odeur et le gout de ta chatte ! Cette Léa a bien de la chance !

Tout en parlant, elle avait largement ouvert ses cuisses, faisant remonter le tailleur au-dessus de ses hanches et offrant à Carmen une vue imprenable sur son intimité.  Son sexe était lisse et déjà humide, les lèvres légèrement ouvertes avec un mignon ticket de métro du plus bel effet. Sur le sol, une tâche blanche : le string que portait Katia et dont elle avait dû se débarrasser pendant la séance d’hypnose. Les deux jeunes femmes échangèrent un regard complice et la thérapeute émit un petit rire absolument charmant.

–     Oops, oui, je l’ai perdu tout à l’heure, je n’ai pas pu m’en empêcher.

Tout en continuant à sourire, le visage de Katia se fit plus sévère, plus sadique. Elle savait qu’elle allait bien s’amuser avec cette grosse cochonne qui était désormais à sa merci ! Les yeux brillants, elle s’agenouilla sur le divan et plaçant ses cuisses entre le visage de Carmen, elle ordonna :

  • Lèche-moi !

(à suivre)

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