DU FANTASME A LA REALLITE : CARMEN, LEA ET ALAIN, UN TRIO EXPLOSIF POUR UNE SALOPE BIEN SOUMISE !

DU FANTASME A LA REALLITE : CARMEN, LEA ET ALAIN, UN TRIO EXPLOSIF POUR UNE SALOPE BIEN SOUMISE ! (2e partie)

Profitant d’un moment où Alain avait retiré sa queue pour se branler entre ses gros seins, Carmen, entre deux « putains » et de nombreux gémissements, laissa entendre que le plaisir montait et que l’orgasme n’était pas loin. Aussitôt, Alain réagit :

– « Ah non, pas question ! Tu ne vas pas jouir aussi vite, c’est trop facile ! On va faire durer le plaisir ma belle salope ! » 

C’était le signe pour Léa de quitter l’entrejambe de sa Carmenita adorée et se placer derrière elle. Elle ordonna :

– Mets-toi à à 4 pattes, comme une bonne chienne obéissante !

Léa répugnait quelque peu à utiliser ce type de vocabulaire en raison des sentiments d’affection qu’elle éprouvait, mais cela faisait partie du scénario et elle savait que Carmen adorait être traitée ainsi, dominée et réduite à un pur objet sexuel ! Prête à obéir aux moindres caprices, bien décidée à s’offrir entièrement, elle justifiait son statut de « bonne grosse cochonne » qu’elle revendiquait fièrement et elle se plia sans difficulté, mais au contraire avec empressement, aux injonctions de Léa qui lui ordonna ensuite de cambrer son cul au maximum.

Pendant quelques secondes, il ne se passa rien. La soumise attendait, le souffle court, la suite des évènements et cette attente augmentait encore la sensation de domination et le plaisir qui en découlait. A 4 pattes, les yeux bandés, portant toujours la jupe retroussée sur son cul tendu et offert, le plug bien planté en elle, Carmen se sentait tellement salope, tellement soumise et tellement désirée ! Et l’attente se prolongea pendant de longues secondes qui lui parurent interminables car, impatiente et trempée, elle avait hâte qu’on s’occupe d’elle tandis qu’Alain s’amusait de cette situation perverse et lui caressait tendrement la tête et la joue pendant que Léa effleurait doucement la croupe de Carmen de bout des doigts. N’en pouvant plus, Carmen ne fut pas loin de réclamer à voix haute qu’on la baise enfin !! Mais elle se mordit les lèvres pour s’empêcher de parler car elle savait que ce n’était pas à elle de décider quoi que ce soit ! Elle devait juste attendre et obéir. Elle savait que le plaisir allait venir mais de quelle manière ? Qu’avaient-ils imaginé pour la tourmenter ?

Elle n’eut pas à attendre plus longtemps car soudain, la main de Léa se fit plus ferme et commença à s’abaisser sur son cul pour lui infliger une fessée sévère et mémorable. Les claques s’abattirent sur son fessier bientôt rougi avec force et régularité et Léa obligea même Carmen à compter à voix haute chaque coup qui faisait tressaillir de bonheur la soumise qui semblait vouloir cambrer son cul toujours plus haut, comme une offrande à sa douce tortionnaire. Par moment, sous l’effet d’un coup plus fort que les autres, Carmen, le souffle coupé, ne pouvait plus parler et Léa la reprenait doucement mais fermement et l’obligeait à compter toujours à voix haute. Tout en continuant de la fesser, elle passa un doigt rapide dans l’entrejambe de Carmen.

– « Elle est encore plus mouillée que tout à l’heure, elle aime ça, la chienne ! Pas vrai que tu aimes recevoir la fessée ma grosse cochonne ? »

Carmen ne put que répondre un « oui » murmuré entre deux gémissements tandis qu’Alain, qui avait quitté sa bouche et se branlait en la regardant, était admiratif devant cette femme qui s’abandonnait totalement à son plaisir, offrant un spectacle d’une beauté incroyable ! Au téléphone, les gémissements de sa voix douce et chantante étaient pour Alain comme une magnifique symphonie érotique mais la voir ainsi s’abandonner totalement était juste… bouleversant ! Carmen était belle dans le plaisir et dans l’abandon ! De son côté, Léa décida de varier les sensations en remplaçant la fessée par des coups toujours portés sur son cul à l’aide d’une simple spatule en bois qui, sous ses doigts experts, devenaient un instrument de sévices et de plaisir.

Enfin, Léa mit fin à la douce torture, félicita Carmen pour son endurance et déposa deux tendres baisers sur son cul meurtri et la laissa reprendre son souffle. Puis, elle retira doucement le plug et écartant encore un peu plus ses jolies fesses, elle s’installa à genoux entre son cul et commença à lui lécher la rondelle. L’anulingus était un des péchés mignons de cette salope de Carmen et Léa le savait. Elle allait donc en profiter ! Pendant ce temps, Alain avait repris le rôle du tortionnaire et saisissant à son tour la spatule, il infligeait désormais à Carmen de petit coups secs sur son dos, son ventre, ses cuisses et ses seins, terriblement excité de la voir tressaillir et gémir à chaque coup reçu. Et lorsqu’il cessa de la frapper, ce fut pour lui empoigner les cheveux, lui faire relever la tête et à nouveau, glisser dans sa bouche sa queue fortement veineuse, le gland décalotté et s’enfoncer tout au fond de sa gorge en la traitant de « bonne grosse chienne soumise et de belle salope ». Mais il n’y avait nulle trace d’agressivité ou de mépris dans sa voix ! Au contraire, pour Alain, ces mots crus n’étaient que l’expression de son admiration pour cette femme qui aimait le sexe dur et qui l’assumait, ce qui faisait d’elle une sorte d’héroïne du sexe, une femme qui assumait ses désirs et qui les vivaient comme elle l’entendait.

(à suivre)

Une histoire écrite par l’un de nos lecteurs.

1 réaction sur “ DU FANTASME A LA REALLITE : CARMEN, LEA ET ALAIN, UN TRIO EXPLOSIF POUR UNE SALOPE BIEN SOUMISE ! ”

  1. Carmen Réponse

    C’est de plus en plus chaud !

    J’adore ! Je vois qu’il va encore falloir que je patiente pour la suite ….
    Rhooo c’est tellement excitant !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *