DU FANTASME A LA REALLITE : CARMEN, LEA ET ALAIN, UN TRIO EXPLOSIF POUR UNE SALOPE BIEN SOUMISE ! (1e partie)
A genoux dans son salon, seulement vêtue d’escarpins, de bas translucides et d’une jupe crayon retroussée sur ses hanches, un plug orné d’un dimant, planté dans son cul, l’entrejambe déjà humide, les seins gonflés de désir et les tétons durcis par les pinces qui lui occasionnaient une délicieuse morsure, Carmen attendait que Alain lui déclame son texte. En tant que lectrice passionnée de littérature érotique, elle avait hâte de voir s’il serait à la hauteur de sa promesse. Le bandeau qu’Alain lui avait ordonné de placer sur ses yeux la plongeait dans une obscurité totale afin de de se concentrer uniquement sur sa voix. Cette situation excitait beaucoup Carmen qui adorait être totalement soumise aux caprices de son maître du moment, d’autant plus que, le connaissant bien, elle savait qu’il n’abuserait pas de la situation pour lui demander de faire des choses qu’elle n’aimait pas. Ils en avaient longuement parlé auparavant et elle avait expliqué ses limites. En somme, c’était un jeu entre deux adultes consentants et jusqu’à présent, cette séance de domination au téléphone était une réussite et tout ce scénario n’avait qu’un seul but : donner du plaisir à cette grosse cochonne de Carmen qui n’aimait rien d’autre que d’être bousculée et dominée comme une bonne salope, soumise et obéissante ! Et malgré les apparences, c’est bien elle qui, par le désir qu’elle suscitait, menait le bal !
Elle attendait donc, à genoux et dévêtue, suivant ainsi les consignes d’Alain, avec la délicieuse impression d’être offerte et vulnérable. Impatiente et excitée, elle commençait déjà à passer fiévreusement son index le long de sa fente humide et à tourner autour de son clito gonflé de désir, dans l’attente des mots prononcés de sa voix chaude et grave qui allaient (elle l’espérait) l’amener au plaisir.
C’est alors qu’elle sentit une présence derrière elle qui la tétanisa ! Elle n’osa pas bouger alors qu’elle aurait dû hurler de surprise et arracher le bandeau couvrant ses yeux. Mais Carmen fut tout de suite rassurée par une voix qu’elle connaissait bien, celle de la douce Léa qui lui murmura à l’oreille de ne pas s’effrayer et de se laisser faire. « Comment étais-ce possible ? » se demanda Carmen, « Je dois être en train de rêver ? Je suis folle ! ». Tout en continuant de lui parler pour la rassurer, Léa commença à palper ses gros seins comme pour les soupeser, jouant avec les pinces, les tirant et les tournant, arrachant à Carmen des soupirs où se mêlaient le plaisir et la douleur, avant de descendre doucement sur ses hanches, son ventre, son dos, jusqu’à son cul qu’elle caressait à présent avec amour. Carmen sentait la douceur et la chaleur du corps placé derrière elle qui l’enlaçait et l’enveloppait avec sensualité et elle décida de se laisser complétement aller et d’accepter cette incroyable situation. Le plaisir qui montait en elle était trop fort et elle l’accepta sans réserve. Léa lui murmura à l’oreille :
– « Ma Carmenita, je vais m’occuper de toi et il y a une autre surprise qui t’attends », avant de lui écarter doucement les cuisses et de s’allonger entre ses jambes.
– « Tu te souviens de nos échanges sur le blog quand tu imaginais jouir sous mes doigts et ma langue ? Eh bien on y est, pour de vrai ! »
Et aussitôt, Léa plaça sa bouche contre son sexe et commença à la lécher tout en jouant avec le plug qu’elle fit tourner doucement dans le cul de Carmen. Cette dernière, répondit en écartant encore un peu plus les cuisses et ressentir un maximum de plaisir !
L’autre surprise se matérialisa sous la forme d’un morceau de chair qui se présenta à l’entrée de sa bouche. Elle failli dire :
– « Chéri, c’est toi ? »
Mais elle n’eut pas le temps de parler car en même temps qu’une main se posait sur sa tête, une queue bien gonflée, venait de se glisser entre ses lèvres et s’enfoncer dans sa bouche avec autorité.
– « Chuuut, laisse-toi faire ma grosse cochonne adorée ! »
Carmen reconnut la voix d’Alain !!!!!! Comment pouvait-il être présent, alors qu’il était au téléphone avec elle il y a quelques minutes à peine ! Mais il était trop tard pour essayer de comprendre quoi que ce soit et le plaisir décuplé par la surprise était si fort, qu’elle décida de s’abandonner totalement. Et d’ailleurs, comment résister aux doigts de Léa qui jouait avec le plug, à la bouche de Léa qui embrassait et léchait sa chatte, passant sur ses lèvres, s’arrêtant sur son clitoris, le prenant délicatement entre ses dents pour le mordiller, le sucer, le lécher, tandis que la queue d’Alain semblait grossir et durcir sans cesse dans sa bouche ?!
(à suivre)
Une histoire écrite par l’un de nos lecteurs.

J’avais hâte de le lire !
Aïe aïe c’est déjà très chaud !
Ma douce Léa j’espère qu’il te plaira autant qu’à moi…..
Mmmh vivement la suite …