L’Appel du Gangbang Soumis

L’Appel du Gangbang Soumis

Cassandra est à son bureau, en train de siroter un latte macchiato, entourée de la lumière du soleil filtrant par les volets mi-clos. Il est 11 h 15 un jeudi matin, en pleine heure de pointe pour les appels diurnes. La ligne privée sonne. C’est Julien, ce cadre commercial de 38 ans, marié en apparence, qui appelle depuis son bureau open-space, porte fermée, en feignant une réunion Zoom. Il claque son bonus trimestriel sur ces sessions pour se faire humilier en imaginant des scénarios de soumission totale, surtout des gangbangs où il est le jouet passif d’une horde de mecs dominants.

Elle décroche, voix suave et impitoyable, un sourire aux lèvres. « Allô ? Julien, sale petite salope ? T’appelles en pleine matinée, au boulot ? T’as pas peur que tes collègues entendent tes gémissements de chienne en chaleur ? Combien t’as déjà claqué ce mois-ci, hein ? 150 € ? T’es accro. »

Julien, pantalon baissé aux chevilles, assis sur sa chaise de bureau ergonomique, halète déjà, sa main sur son membre qui durcit. Sa voix est un murmure excité. « Oui, Maîtresse Cassandra… C’est moi… Votre soumis pathétique… Imaginez… un scénario où je me fais prendre par plein de mecs… Une tournante… Détails sales… S’il vous plaît… »

Cassandra rit doucement, sachant exactement comment le briser. « Une tournante ? Pour un loser comme toi ? OK, imagine ça, Julien. T’es dans un sauna gay crade, en pleine ville, lumières tamisées, odeur de sueur et de sperme rance dans l’air. T’es nu, à quatre pattes sur un matelas taché, attaché par des chaînes aux poignets et aux chevilles, comme une vraie pute soumise. Une dizaine de mecs débarquent – des types baraqués, tatoués, bites énormes et veineuses, prêts à te défoncer. Le premier, un colosse black, te crache sur le cul, écarte tes fesses et enfonce sa queue d’un coup sec, sans lubrifiant. Tu hurles, mais ça t’excite, hein ? Il te baise comme un animal, te claque les fesses jusqu’à ce qu’elles rougissent, pendant que les autres matent et se branlent. »

Julien gémit bas, pré-cum coulant sur ses doigts. Il chuchote : « Oh oui… Plus… Ils me prennent tous… »

« Plus ? Le deuxième mec te relève la tête par les cheveux, te fourre sa bite dans la bouche, te baise la gorge jusqu’à ce que tu baves et t’étouffes. ‘Avale, sale pute,’ il grogne. Pendant ce temps, un troisième te pénètre le cul par-derrière, te remplissant à deux, tes trous étirés au max, douleur et plaisir mélangés. Ils tournent, Julien : un après l’autre, ou en groupe. Un te pisse dessus pour te lubrifier, un autre te gifle la bite pendant qu’il te sodomise violemment, tes couilles claquant contre ses cuisses. Imagine les détails dégueulasses : leurs bites qui sortent couvertes de ta merde, et ils te forcent à les nettoyer avec ta langue. Un mec te crache dans la bouche, un autre te pince les tétons jusqu’au sang pendant qu’il te défonce le cul, te traitant de ‘trou à bites humain’. »

Julien pompe lentement, étouffant ses halètements. « Putain… Sur la figure… Plein… »

Cassandra accélère, sa voix un torrent de sadisme BDSM. « Sur la figure ? Oh oui. Ils se mettent en cercle autour de toi, te branlent leurs queues gonflées, et commencent à gicler. Le premier éjacule un jet épais sur ton visage, dans tes yeux, ta bouche ouverte. ‘Ouvre grand, chienne,’ ils rigolent. Un autre te vise le nez, le sperme coule dans tes narines, t’étouffant. Trois, quatre, cinq… des cordes chaudes et visqueuses atterrissent sur tes joues, ton front, tes lèvres. Un mec te baise encore le cul pendant que les autres finissent : il te remplit l’intérieur, sperme qui dégouline entre tes cuisses. À la fin, t’es une pâte au sperme, Julien – couvert de couches gluantes, blanches et jaunâtres, qui collent à ta peau, puant le sel et la testostérone. Ils te laissent là, brisé, humilié, à ramper dans la flaque. Touche-toi plus vite maintenant. Pince-toi les couilles et supplie-moi de te laisser jouir. »

Julien pince fort, voix cassée : « S’il vous plaît, Maîtresse… Laissez-moi jouir… Je suis une pâte au sperme… »

« Jouis, sale soumis. Gicle en imaginant leur sperme sur toi. Hurle mon nom tout bas. »

Julien convulse sur sa chaise, orgasme étouffé, sperme jaillissant sur son clavier. Il murmure : « Cassandra… Maîtresse Cassandra… »

Elle raccroche net, finissant son latte avec un sourire. Julien va devoir nettoyer avant la prochaine réunion. Mais il rappellera bientôt, en pleine journée. Cassandra, dominatrice diurne, attend le suivant.

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