Lait Frais sur Ton Torse

Lait Frais sur Ton Torse

Tu viens juste de finir ton Spartan, le corps encore chaud et tendu par l’effort. On se retrouve enfin dans cette chambre d’hôtel, lumières tamisées, lit king size qui nous attend. Tu me regardes avec ce sourire fatigué mais fier, et tu murmures que tes muscles ont besoin de repos.

Je t’embrasse doucement, je passe ma main dans tes cheveux humides de sueur, et je te pousse vers la salle de bain : « Va prendre un bain chaud, mon champion. Je m’occupe de tout. »

Pendant que tu te glisses dans l’eau fumante avec un gros soupir de soulagement, je commande le brunch au room service. Pas un vrai déjeuner, pas un dîner… juste ce moment parfait entre deux. Quand le chariot arrive, je fais installer sur la table près du lit : omelettes encore chaudes, tartines beurrées, café qui sent bon, et surtout un grand pichet de lait frais, bien froid, crémeux, avec des gouttelettes qui perlent déjà sur le verre.

Tu sors du bain, une serviette nouée bas sur les hanches, torse large et luisant, abdos marqués par la course. Tu t’approches, et je t’attrape par la main pour te faire asseoir dans le grand fauteuil près de la fenêtre. La serviette s’entrouvre un peu… je m’agenouille devant toi, sur la moquette épaisse et douce qui caresse mes genoux nus.

« Ne bouge pas. Aujourd’hui, c’est moi qui te nourris… à ma façon. »

Je prends le pichet glacé. Je le penche lentement au-dessus de ton torse encore chaud. Le lait coule en filet épais et blanc, trace des lignes froides sur ta peau brûlante. Une goutte glisse jusqu’à ton téton gauche… une autre sur le droit. Elles restent là, rondes, brillantes, presque tremblantes. Tu frissonnes.

Je me penche, langue sortie, et je les lèche doucement. Ma bouche chaude contre ta peau froide. Je tourne autour de chaque téton, je suce un peu, je tire légèrement avec les dents. Je bois le lait directement sur toi en gémissant tout bas contre ton torse : « Mmmh… tu as tellement meilleur goût comme ça… »

Je relève les yeux vers toi, un sourire coquin. Je verse encore, plus bas cette fois. Le lait descend sur tes abdos, suit les creux de tes muscles, arrive jusqu’à la base de ta bite qui commence à durcir sous la serviette. Je fais exprès de verser un filet plus généreux… les gouttes froides glissent le long de ta verge, une par une, caressent ton gland, tombent parfois sur la moquette entre mes genoux.

Je pose le pichet. Je tire doucement sur ta serviette pour te découvrir complètement. Ta queue est maintenant toute dure, luisante de lait, quelques gouttes encore accrochées au bout. Je me penche plus près, souffle chaud sur ta peau, et je commence à lécher. Langue plate, longue remontée du bas jusqu’au gland. Je récupère chaque goutte, je tourne autour de ton gland gonflé, je suce doucement pour tout boire. Le mélange de lait froid et de toi chaud et salé me fait gémir plus fort.

« Tu vois comme je suis gourmande ? J’ai commandé ce lait exprès… pour pouvoir te lécher partout… »

Je verse encore un petit filet directement sur ta bite dressée, je regarde les gouttes couler lentement, et je les rattrape toutes avec ma bouche. Ma main caresse l’intérieur de tes cuisses, mes seins frôlent tes jambes. Je te prends plus profond maintenant, lèvres serrées, langue qui danse autour de toi, bruit humide qui remplit la chambre. Je accélère le rythme, je te suce avec plus d’insistance, une main qui masse doucement tes couilles encore fraîches du bain, l’autre qui serre la base de ta queue pour te faire monter encore plus.

Tes hanches commencent à bouger légèrement, tu grognes, tes doigts se crispent sur les accoudoirs du fauteuil. Je sens que tu approches, ta bite gonfle encore dans ma bouche, tes muscles se tendent comme après ta course. Je relève les yeux vers toi, sans ralentir, et je murmure contre ta peau : « Vas-y, jouis pour moi… laisse-toi aller dans ma bouche, mon champion… je veux tout sentir… »

Je te reprends en profondeur, gorge ouverte, et je continue les va-et-vient rapides, humides, gourmands. Tu tenses d’un coup, un long râle sort de ta gorge, et tu exploses. Ton sperme chaud jaillit fort, pulse après pulse, je le recueille tout, je déglutis en gémissant de plaisir, sans en perdre une goutte. Je continue à te sucer doucement pendant que tu redescends, langue légère sur ton gland sensible, jusqu’à ce que tu sois complètement vidé, tremblant de plaisir.

Je m’écarte enfin, lèvres encore gonflées et brillantes, un filet de lait et de toi qui coule au coin de ma bouche. Je passe ma langue dessus, je te regarde avec un sourire satisfait : « T’as vu comme t’as bien récupéré après ta course ? Maintenant, repose-toi… mais la prochaine fois, c’est toi qui verses le lait sur moi. »

Je me relève lentement, je t’embrasse sur la bouche pour que tu goûtes le mélange sur mes lèvres, puis je m’allonge à côté de toi sur le lit, le pichet de lait encore à moitié plein sur la table de chevet… pour plus tard.

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