Confession d’un entretien d’embauche un peu particulier

Confession d’un entretien d’embauche un peu particulier

Salut mes chéris,

La semaine dernière, j’ai eu un petit accident qui m’a cloué au lit plusieurs jours. Impossible de bouger, les journées étaient interminables. Pour passer le temps, je surfais sur le net et je me suis plongé dans des sites coquins, des confessions érotiques et des histoires bien chaudes. C’est comme ça que je suis tombé sur ce blog de téléphone rose où des hôtesses et des clients partagent leurs aventures les plus torrides.

Je n’arrivais plus à décrocher. J’ai tout lu, ou presque. Mais une confession en particulier m’a mis dans un état pas possible. Elle racontait l’histoire d’une hôtesse de téléphone rose qui cherchait un technicien pour entretenir son matériel : téléphone, ordinateur, ligne sécurisée… tout ce qui lui permet de bosser sereinement.

Elle avait reçu des dizaines de candidats. En fin d’après-midi, un jeune homme s’est présenté. Grand, plutôt beau gosse, timide mais très professionnel. Dès qu’elle l’a vu, elle a senti quelque chose. Non seulement il était le plus compétent et le moins cher, mais il dégageait un truc qui la faisait déjà mouiller.

Elle décide de lui confier le contrat, mais pas tout de suite. Elle veut d’abord le mettre à l’épreuve… à sa manière.

— Vous êtes technicien, vous réparez tout, n’est-ce pas ? lui demande-t-elle avec un sourire coquin.

Le jeune homme, un peu surpris, répond que oui. Alors elle ouvre un tiroir et sort un gros vibromasseur rose, réaliste, veiné, encore un peu brillant de ses jus. Elle le lui tend.

— Celui-ci ne marche plus… Vous pouvez regarder ?

Le jeune homme devient rouge, mais il prend l’objet. Une forte odeur de chatte, musquée et sucrée, lui monte directement aux narines. L’hôtesse, assise en face de lui, jambes croisées, lui explique d’une voix rauque :

— Je m’en sers tous les jours pendant mes appels. Quand je fais l’amour au téléphone avec mes clients, j’ai besoin de me remplir la chatte en même temps. Depuis qu’il est en panne, je suis en manque… terriblement en manque.

Le technicien démonte le vibro d’une main tremblante. Il trouve rapidement la panne et le répare en quelques minutes. Quand il le rallume et que le jouet se met à vibrer puissamment, l’hôtesse pousse un petit gémissement de satisfaction.

Ravie, elle se lève, contourne le bureau et vient se placer entre ses jambes. Sans un mot, elle s’agenouille, baisse la braguette du jeune homme et sort une belle queue déjà à moitié dure. Elle le regarde droit dans les yeux et murmure :

— Considère ça comme ton premier bonus…

Elle commence par lécher lentement toute la longueur de sa verge, puis engloutit son gland entre ses lèvres chaudes et humides. Elle lui taille une pipe lente, profonde, ultra-goulue. Sa langue tourbillonne, elle salive abondamment, fait des va-et-vient avec sa bouche tout en massant ses couilles. Le jeune homme, calé dans le fauteuil, n’en revient pas. Il bande comme jamais.

L’hôtesse accélère, suce plus fort, plus profond. Elle prend toute sa queue dans sa gorge, sans aucun haut-le-cœur. Le technicien essaie de se retenir, mais c’est trop bon. Il tente poliment de se dégager pour ne pas jouir trop vite. Peine perdue. Elle lui attrape fermement les poignets, les plaque sur les accoudoirs et continue de plus belle, comme une affamée.

Quelques instants plus tard, il explose. Une grosse giclée de sperme épais et chaud jaillit dans sa gorge. Elle avale une partie, puis se relève élégamment et crache le reste dans la poubelle avec un petit sourire coquin.

Le jeune homme est complètement abasourdi. Deux heures plus tôt, il venait juste passer un entretien… et voilà qu’il venait de se faire sucer par sa future patronne, une belle hôtesse de téléphone rose, vraie petite cochonne.

Elle se rassoit, croise à nouveau les jambes et lui dit calmement :

— Tu commences demain. Même heure, même endroit. On signera le contrat… et on verra ce qu’on peut faire d’autre.

Malheureusement, l’histoire s’arrête là. Mais mon imagination, elle, n’a pas arrêté de tourner. J’ai passé le reste de la journée à fantasmer sur ce qui a pu se passer le lendemain : est-ce qu’elle l’a chevauché sur le bureau ? Est-ce qu’elle s’est fait prendre en levrette pendant qu’elle était en ligne avec un client ? Est-ce qu’elle lui a demandé de la sodomiser entre deux appels ?

Cette confession m’a tellement excité que j’ai fini par craquer. J’ai contacté le service de téléphone rose de ce blog. Promis, je vous raconterai tout… en détail.

En attendant, merci à ce blog qui m’a permis d’oublier ma douleur et de passer des moments très chauds pendant ma convalescence.

À très vite pour ma propre confession…

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