L’Escapade Sauvage au Camping

L’Escapade Sauvage au Camping

Arnaud étouffait dans la chaleur du camping-car. Stationné dans un coin un peu à l’écart du camping, près d’une haie de tamaris et de quelques arbustes qui bordaient la dune, le vieux Sprinter aménagé tremblait déjà légèrement sous la brise chargée d’iode. Sa femme et les gosses étaient partis à la plage depuis une bonne heure, sacs de plage, parasol et cris d’enfants en moins. Il avait prétexté une sieste et une réparation sur le van. Mensonge parfait.

Son téléphone vibra. Un seul message de Virginie :

« J’arrive. Porte ouverte ? »

Il sourit, le cœur battant déjà plus fort. Il déverrouilla la porte latérale et laissa juste un filet ouvert. Moins de cinq minutes plus tard, il entendit le gravier crisser sous des pas pressés. Virginie grimpa à l’intérieur, refermant derrière elle d’un coup sec. Elle portait une petite robe légère, presque transparente sous le soleil normand, les cheveux encore humides de la douche.

— Putain, t’as pas idée comme j’ai envie de toi, grogna-t-elle en se jetant sur lui.

Leurs bouches se dévorèrent immédiatement. Langues qui s’emmêlent, dents qui se cognent, salive qui coule. Arnaud glissa ses mains sous la robe et empoigna ses fesses nues : elle ne portait rien en dessous. Déjà trempée.

— T’as mouillé pendant tout le trajet, hein ? salope.

— En pensant à ta grosse queue, oui…

Il la plaqua contre la petite table de la kitchenette. La robe vola par-dessus sa tête. Virginie était parfaite : seins lourds, tétons déjà durs comme des cailloux, chatte rasée et luisante. Arnaud tomba à genoux, écarta ses cuisses d’un geste brutal et plongea sa langue entre ses lèvres. Il la lécha comme un animal assoiffé, suçant son clito, enfonçant deux doigts puis trois dans sa fente trempée qui faisait des bruits obscènes.

Virginie gémissait fort, une main dans ses cheveux, l’autre agrippant le rebord de la table.

— Oui… bouffe-moi la chatte, Arnaud… plus fort !

Le camping-car commençait déjà à bouger légèrement sur ses suspensions.

Il se releva, baissa son short d’un coup. Sa queue était raide, veineuse, le gland gonflé et brillant de pré-sperme. Virginie se mit à quatre pattes sur la banquette convertible, cambrant exagérément le dos.

— Baise-moi comme une chienne. Fort.

Arnaud ne se fit pas prier. Il la saisit par les hanches et s’enfonça d’un seul coup jusqu’aux couilles. Un cri rauque sortit de la gorge de Virginie. Il la pilonna sans douceur, claquant violemment son bassin contre ses fesses. Le van se mit à tanguer franchement : chaque coup de reins faisait grincer la suspension, la vaisselle tintait dans les placards, le matelas couinait.

— Putain… oui… défonce-moi ! grognait-elle.

Il la tirait par les cheveux, lui donnant des fessées qui laissaient des marques rouges. La sueur coulait entre eux. Il changea de position : il s’assit sur la banquette et la fit monter sur lui en amazone. Virginie s’empala sauvagement, rebondissant sur sa queue comme une furie. Ses seins sautaient devant son visage, il les mordait, les suçait, les giflait légèrement.

Le camping-car dansait maintenant pour de bon. De l’extérieur, on aurait clairement vu le véhicule se balancer d’avant en arrière comme s’il était en pleine tempête.

— Je vais jouir… je vais jouir sur ta grosse bite ! hurla-t-elle presque.

Arnaud la souleva, la retourna et la plaqua contre la petite fenêtre arrière, ses seins écrasés contre la vitre. Il la reprit en levrette debout, encore plus profond. Chaque coup faisait cogner son pubis contre ses fesses trempées. Virginie jouit violemment, sa chatte se contractant comme un étau autour de lui, inondant ses cuisses et le sol du van.

Mais il n’avait pas fini.

Il la jeta sur le lit du fond, lui écarta les jambes en grand et replongea en elle en missionnaire brutal. Le lit grinçait, le van continuait son ballet obscène. Arnaud la baisait comme un sauvage, transpirant, grognant, la traitant de tous les noms qu’elle adorait :

— T’es ma salope… ma chienne en chaleur… tu aimes te faire remplir pendant que ma femme est à la plage, hein ?

— Ouiiii… remplis-moi !

Il accéléra, sentit ses couilles se contracter et déchargea au fond d’elle en longs jets puissants, grognant comme une bête. Virginie jouit une deuxième fois, ses ongles plantés dans son dos.

Ils restèrent un moment collés, essoufflés, le camping-car encore légèrement en mouvement.

Virginie sourit, la chatte encore pleine de son sperme qui coulait sur les draps.

— Ta femme revient dans combien de temps ?

— Deux bonnes heures.

— Parfait… J’ai encore envie que tu me prennes par le cul cette fois.

Arnaud éclata de rire, déjà en train de durcir à nouveau.

Le van allait encore beaucoup tanguer cet après-midi-là, sous le ciel normand.

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