Branlette téléguidée

J’aimerais vous faire part de mon témoignage coquin, car on oublie parfois que les pratiques les plus simples peuvent être pimentées de la plus agréable des façons. Réveiller les instincts exhibitionnistes de son homme en est une.
Je m’appelle Jeanne et j’ai 35 ans, je suis en couple depuis quelque temps déjà et la routine s’est installée, rien de très original me direz-vous. Un jour, j’ai surpris mon chéri en train de se branler. J’ai d’abord été surprise, froissée, puis je l’ai observé. La position de sa main sur sa queue …
Un autre soir, alors que nous étions au lit tous les deux, je lui demandais de se masturber devant moi. Il sourit, gêné puis, devant mon insistance, il s’exécuta.  Je lui dis que ce serait moi qui allait le guider afin qu’il prenne un maximum de plaisir et moi de même, car avoir l’idée d’avoir l’autorité sur sa jouissance m’excitait follement. Il me plaisait d’être maîtresse de la situation. Je lui dis :

– Crache bien dans ta main et étale de la salive sur ta queue et sur tes couilles.

Il le fit, il avait l’air ravi d’obéir. Il lâchait prise. Il perdait le contrôle et il semblait apprécier.

– Décalotte-toi doucement le gland et serre ta main sur ta queue comme si tu rentrais dans une chatte bien humide et serrée.

Mon ton était ferme, assuré et directif. Je restais douce, dédiée à son plaisir, il le savait.

– Branle-toi bien, insiste bien sur le gland, le frein, serre-le bien, pense à ma bouche chaude sur ta bite bien dure. 

Son excitation montait, je sentais le rythme de sa respiration s’accélérer.

– Branle-toi plus vite et serre plus, comme si tu rentrais dans un joli petit cul bien serré et rempli de foutre  mais ne jouis pas trop vite, tu ne le feras que quand je le déciderai, c’est compris ? 

Il acquiesça, il transpirait, il était sur le point de jouir mais il se retenait pour me satisfaire, il était comme en transe tellement il était excité, il me le dit d’ailleurs, que cela lui plaisait beaucoup.

– Chéri, il faut bien te vider les couilles, tu ne peux pas rester comme ça, je sais que tu le fais quand je ne suis pas là, je t’ai surpris la dernière fois, tu te branlais comme un cochon au-dessus du lavabo, cela m’a donné cette idée bien perverse. Je vois que cela te plaît.

Il me suppliait de le laisser jouir, il n’en pouvait plus, j’étais satisfaite. Je lui  permis mieux que cela  … Il allait pouvoir tout cracher dans ma bouche et se faire gober les couilles. Je m’allongeais sur le lit, il vint au-dessus de moi et me donna ses grosses bourses dans la bouche, je lui intimais d’utiliser ma bouche pour se branler, qu’il pouvait frotter sa pine chaude sur mes lèvres, sur mes joues, ma langue et éjaculer tout ce qu’il avait, que je voulais son sperme en bouche.

– Maintenant, tu vas te branler plus vite et tout cracher dans ma bouche, c’est un ordre, je veux que tu te vides les couilles, c’est compris ? Jusqu’à la dernière goutte de foutre, je veux que tu relâches tes tensions dans ma belle bouche, que tu me fasses goûter ton bon jus chaud et crémeux.

Et là, il jouit, fort, il poussa un râle de soulagement intense et il en mit partout, dans ma bouche mais aussi sur les draps, l’oreiller !

– Fais-moi jouir maintenant lui dis-je

Il me fit le meilleur cunnilingus de ma vie, je l’avais bien mérité, non ?

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