La nouvelle doctoresse

La nouvelle doctoresse

Je m’appelle David, j’ai 33 ans, blond eux yeux bleus, taille moyenne, plutôt mince, et pas très musclé. Je suis célibataire depuis des années, et cela me va très bien. Je travaille dans une agence bancaire, et je sors peu, car je suis très timide, et je ne suis pas vraiment à l’aise avec les filles.

Je ne suis pas comme ces mâles qui draguent ouvertement, virils, sûrs d’eux, et qui émoustillent les filles et les emballent dans la soirée. Moi, je suis délicat, un peu timoré, intellectuel, et j’aime bien quand les femmes mènent la danse, quand elles me dirigent un peu, qu’elles m’emmènent là où elles en ont envie.

Mon style de femme : grande, mince ou ronde, mais surtout sûre d’elle, très soignée, sophistiquée et froide, du feu sous la glace, les plus chaudes. J’aime quand une femme sait ce qu’elle veut et qu’elle me mène à la baguette. Je suis soumis et j’aime ça.

J’ai pris froid et un arrêt de travail me ferait du bien, juste quelques jours, j’en ai un peu marre de l’agence, et j’ai envie de me reposer. Je prends rendez-vous chez le docteur. Il est absent, mais une remplaçante, une nouvelle fera l’affaire.

J’arrive avant l’heure, mais il n’y a personne à part la secrétaire de toujours, une femme banale, mais assez excitante derrière son chignon et ses petites lunettes rondes. Elle a un gros cul bien bandant, mais c’est une femme mariée et assez soumise à son mari qui est un de mes collègues.

C’est mon tour, elle me fait entrer dans le cabinet. La remplaçante de mon docteur m’accueille avec une poignée de mains très énergique. Elle a la trentaine, mesure 1m80, mince, élancée, blonde, coiffée avec un chignon, maquillée avec soin, très classe. Elle porte une jupe crayon noir, un chemisier blanc en satin et dentelle, et des talons hauts vertigineux qui claquent. Je rêve tout éveillé, c’est la femme de mes rêves les plus fous et les plus érotiques !

Elle m’ausculte et me demande ce dont j’ai besoin. Je lui dis que je suis souffrant et que j’ai besoin d’un arrêt de travail. Elle fronce les sourcils sévèrement. Elle me demande si je fais un travail pénible et physique et je rougis, honteux, en avouant que je suis cadre bancaire.

Elle me regarde droit dans les yeux et me dit «  mais tu n’as pas honte, espèce de lopette ? Tu viens demander un arrêt de travail alors que tu es en parfaite santé ,espèce de profiteur ! ».

je rougis, je m’excuse et en même temps, je ne eux pas m’empêcher de bander, ma queue durcit dangereusement, gonfle devant cette femme sexy et autoritaire, et elle voit la bosse dans mon pantalon.

Elle durcit le ton : «  sale pervers, je vois bien que tu bandes, ça t’excite de me faire perdre mon temps, pauvre loque ? ». je balbutie, « pardon, madame, euh, docteur, je suis désolée, je ne le ferai plus… ».

Elle rit et se moque de moi. Son chemisier serré s’entrouvre, j’aperçois la naissance de ses seins, je deviens tout rouge. «  Ca t’excite, lopette ? Attends tu vas en voir plus ! ». Je n’en reviens pas. Elle ouvre son chemisier et ses magnifiques seins moyens apparaissent, en forme de poire, tendus, les tétons roses gonflés et durs, je bande, les yeux me sortent de la tête, je tends la main pour les caresser, et elle me repousse brutalement.

«  Tu rêves, lopette ! c’est moi qui décide, toi, tu obéis, allez regarde, régale-toi bien, je vais m’occuper de toi ! ». je suis hypnotisé, ma queue est raide, j’ai chaud. Elle retire sa jupe, elle porte des porte-jarretelles, des bas cubains, un shorty en dentelle, et ses talons hauts finissant ses jambes fuselées…magnifique !

Elle m’ordonne de me déshabiller entièrement, et m’allonge sur la table d’examen, j’obéis à tout. Elle me dit qu’on va jouer au docteur et que je dois obéir pour me faire pardonner de lui faire perdre son temps. Elle me frappe les fesses et les cuisses avec une baguette, m’écarte les jables et frappe mes couilles, mes sacs à jus de salope comme elle dit.

Je suis super excité, et là, je sens son doigt sur mon anus, elle crache dessus en m’insultant et me fait un toucher rectal, je hurle de surprise et de plaisir. Elle est très adroite, et très vite, elle me fiste, me massant l’intérieur avec expérience. Elle retire sa main, je me retourne, elle porte un gode-ceinture énorme  qu’elle enfonce dans mon trou en disant «  comme ça, tu ne seras pas venu pour rien, salope ! ». Elle m’encule, elle me défonce en m’insultant de pute, de sous-merde, de garage à bites, et je jouis, en extase totale. Je dois me rhabiller, elle l’exige.

Elle me traite de grosse dégoûtante et l’ordonne de tout nettoyer avec ma langue puis de faire le ménage vite fait dans son bureau comme une souillon. Elle se rhabille lentement en se caressant les seins, la chatte,… je recommence a bander. Elle rit et me frappe la bite avec sa belle main experte ; «  Range ça, lopette », tu reviendras en consultation la semaine prochaine ».

Quelle belle surprise, j’espère qu’elle va rester longtemps, la remplaçante de mon docteur…

2 réactions sur “ La nouvelle doctoresse ”

  1. Christian Réponse

    Voilà un texte qui m’inspire. La doctoresse dominatrice et perverse hummmm Avec quelques variantes j’aimerai bien vivre une expérience pareille. J’appelle souvent le téléphone rose …pas impossible que j’en parle avec une de mes hôtesses préférées avant de vivre cette expérience en réel …Faudra attendre évidemment vu la période actuelle.

  2. Cassandra Réponse

    Hum… Une histoire très inspirante.
    J’aime beaucoup jouer à la secrétaire ou à la doctoresse avec les coquins qui m’appellent. Parfois soumise, souvent autoritaire, le lien de subordination m’excite.
    Et dans notre quotidien les tentations sont nombreuses… Étant entraîneuse sportive, je dois dire que je profite de la situation parfois… Souvent en faite. Toucher mes clients pour corriger une posture, accentuer la cambrure de mon dos lors de démonstration…
    La prochaine fois que j’irai voir mon docteur, je le verrai certainement différemment.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *