récit de Marc le soumis son premier gang bang , suite

Suite du récit de Marc :

Sous les coups de butoir répétés de mon amant je me sentis partir, une formidable vague de plaisir me submerger et je me mis à rouler des hanches en cadence. Il rigola et dit aux autres “Regardez cette pouffiasse, vous voyez comment elle tourne son cul, elle ne chiale plus maintenant, elle prend son pied cette salope, elle aime les grosses bites. Ne t’inquiète pas ma poulette je vais bien niquer ton petit cul”. Posant ses mains sur mon dos mon homme se mit à me pilonner l’arrière train plus vigoureusement, chaque fois que sa queue s’enfonçait au plus profond de mes entrailles, je ressentais comme une décharge électrique et je sombrais un peu plus.
J’avais l’anus complètement dilaté, la chair à vif, il ressortait complètement, je savais que je ne pourrai pas m’asseoir durant plusieurs jours et je planais sous les assauts que je subissais. Celui que je suçais explosa et je me délectais de sa semence onctueuse, il se retira et un autre membre força mes lèvres et se mit à aller et venir à une vitesse folle. A ce moment le mec qui me pilonnait  s’enfonça au fond de mon cul et jouit, son flot de   foutre fusant contre mes parois surchauffées me provoqua un spasme violent, je tendis mon fessier bouillant vers le sexe qui se vidait en moi.
Mon amant se retira et aussitôt une autre verge raide investit mon tunnel éclaté et se mit à me besogner à toute vitesse. Pas de répit pour cette grosse chiennasse, leur avait ordonné ma maîtresse.
Le désir toujours présent en moi après la baise avec mon assaillant redoubla, je me cambrais au maximum tout en écartant les cuisses pour m’offrir totalement, l’un dit à l’autre  “Tu avais raison c’est une vraie pute, regardez comme elle tend son cul vers ma bite, je vais tellement la baiser cette putain que jamais elle ne va oublier ma grosse bite. Tiens chienne prend ça dans ton cul de salope, ah tu aimes la bite eh bien tu vas en avoir plein ton trou du cul de pute, tiens prend ça putain » s’ exclamat-il. A ce moment-là je sentis le membre que j’avais dans la bouche tressauter, il me sembla que le gland doublait de volume et l’homme que je pompais déchargea en râlant, j’avalais ces jets de foutre crémeux avec délice et l’homme se retira. Un phallus érigé buta contre mon visage, j’ouvris tout grand la bouche et engloutis la pine raide, j’entourai ma langue autour de la colonne de chair et tout en la tétant je la mordillais. Ma maîtresse me claqua violemment le visage en me disant que je ne devais pas mettre les dents, j’avais le visage écarlate, je me sentais humilié comme jamais auparavant. Pendant ce temps-là le mec continuait à me baiser avec une violence inouïe, ses coups de boutoir avaient achevé de me faire basculer dans le plaisir. Bien que je sois bâillonné pas le pénis du mec qui me défonçait la bouche, je poussais des gémissements de bonheur chaque fois que sa grosse queue plongeait au fond de mon trou en fusion. Soudain plaquant son pubis contre mon derrière il explosa en râlant, ses giclées de foutre m’inondèrent le cul me déclenchant un orgasme fulgurant, je me cambrai tendant mon postérieur ,je me sentais chienne, un vrai sac à foutre.

Ma maîtresse exultait, leur demanda de s’écarter un instant afin qu’elle puisse constater les dommages faits à mon cul, elle filma et prit quelques photos pour me faire chanter par la suite … Elle ne mettait jamais sa menace à exécution, mais le fait de savoir que ma vie pourrait être ruinée en quelques secondes m’excitait follement.

A suivre

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