Le conseiller bancaire trop sûr de lui
J’étais arrivée pour un truc complètement con. Mon plafond de carte était bloqué, et j’en avais ras le cul d’attendre trois jours pour un simple relevé. Le mec derrière le bureau avait l’air trop confiant. Costume bien coupé, sourire un peu trop large, voix posée d’un type qui croit encore qu’il mène la danse. Il s’est présenté, a ouvert mon dossier, a commencé à me sortir les phrases toutes faites.
Je l’ai regardé deux minutes. Ses yeux descendaient trop souvent sur ma poitrine. Sa pomme d’Adam bougeait quand je croquais mes lèvres. Il était déjà à moitié bandé sous le bureau, le pauvre. J’ai souri.
« Vous êtes troublé, Monsieur. »
Il a bafouillé. J’ai posé mon sac, je me suis levée, j’ai tourné autour du bureau et je me suis assise sur le bord, pile en face de lui, les jambes croisées juste assez haut pour qu’il voie le haut de mes bas.
« On va faire autrement. Vous allez arrêter de jouer au professionnel et vous allez m’obéir. Si ça ne vous plaît pas, vous me le dites maintenant et je m’en vais. Sinon… vous restez assis et vous fermez votre gueule jusqu’à ce que je vous autorise à parler. »
Il a dégluti. Puis il a hoché la tête. Trop vite. Trop enthousiaste. Je lui ai mis une claque sèche sur la joue.
« On dit “oui, Madame”. »
« Oui, Madame… »
J’ai souri plus large. J’ai posé mon talon sur sa cuisse, juste à côté de sa bite déjà dure qui tendait le tissu de son pantalon.
« Sortez-la. Lentement. »
Il a obéi, les doigts maladroits. Sa queue a jailli, déjà luisante au gland, les veines bien marquées, les couilles lourdes et serrées. Je l’ai regardée sans le toucher.
« Pathétique. Tu bands déjà juste parce qu’une cliente te parle mal. Touche-toi. Doucement. Sans jouir. »
Il a enroulé sa main autour de sa bite et a commencé à se branler. Lentement, comme je le lui avais ordonné. Je me suis avancée, j’ai écarté les genoux, j’ai relevé ma jupe. Ma chatte était déjà humide. Je n’avais pas de culotte. Je me suis doigtée devant lui, deux doigts qui entraient facilement, le bruit humide bien audible.
« Regarde bien. C’est ça que tu aimerais lécher, hein ? Mais tu n’auras rien tant que tu n’auras pas prouvé que tu sais obéir. »
Je lui ai ordonné de se mettre à genoux. Il a glissé de sa chaise sans discuter. Je lui ai pris les cheveux et je lui ai plaqué le visage contre ma chatte.
« Lèche. Proprement. Et n’ose pas te toucher pendant ce temps. »
Sa langue a commencé à travailler. Maladroit au début, puis plus appliqué quand je lui ai tiré les cheveux plus fort. Il léchait mes lèvres, mon clito, plongeait sa langue dedans comme un chien affamé. Je le guidais à coups de hanches et de paroles sales.
« Plus profond. Ouais… comme ça. Tu es qu’une petite chienne à genoux qui nettoie la chatte de sa cliente. T’as honte ? Réponds. »
« Oui, Madame… »
Je l’ai repoussé d’un coup de pied. Il est retombé sur le cul, la bite encore dressée, luisante de précome.
« Allonge-toi sur le dos. Les mains le long du corps. Tu ne bouges plus. »
Il a obéi. Je me suis mise à califourchon sur son visage et je me suis assise carrément dessus. J’ai étouffé ses gémissements contre ma chatte pendant que je me frotttais, que je jouissais une première fois en lui écrasant le nez. Quand je me suis relevée, son visage était trempé de mon jus.
Je me suis ensuite empallée sur sa bite d’un seul mouvement. Elle m’a écartée d’un coup. J’ai commencé à le chevaucher lentement, en le regardant dans les yeux.
« Tu n’as pas le droit de jouir. Tu tiens. Sinon je te laisse les couilles bleues et je m’en vais. »
Il râlait, les dents serrées, les mains crispées sur le sol. Je le baisais à mon rythme, tantôt lent, tantôt violent, en lui giflant le visage quand il fermait trop les yeux. Ma chatte faisait des bruits obscènes à chaque descente. Le jus coulait le long de ses couilles.
« Tu es juste un trou à bite avec un costume. Répète. »
« Je suis juste un trou à bite avec un costume, Madame… »
J’ai accéléré. Je l’ai utilisé jusqu’au bord plusieurs fois, en m’arrêtant net à chaque fois qu’il allait gicler. Il suppliait presque. Je l’ai finalement laissé venir, mais pas où il voulait. Je me suis relevée au dernier moment, je lui ai branlé la queue violemment et je l’ai forcé à gicler sur son propre costume, sur sa chemise, sur son visage. Des jets épais de sperme chaud qui lui ont éclaboussé le menton et la bouche.
Je lui ai mis deux doigts dans la bouche.
« Lèche. Tout. »
Il a tout avalé, humilié, encore tremblant. Je me suis rhabillée calmement, j’ai repris mon sac.
« Mon plafond de carte est débloqué, j’espère ? »
Il a hoché la tête, la voix cassée.
« Oui, Madame… »
Je me suis penchée, je lui ai glissé un dernier ordre à l’oreille :
« La prochaine fois que je reviens, tu seras déjà à genoux derrière ton bureau. Culotte en bas. Bite dehors. Et tu n’oseras même pas me regarder dans les yeux avant que je te le permette. »
J’ai quitté l’agence sans me retourner. Derrière moi, le conseiller bancaire trop sûr de lui restait assis par terre, le visage plein de sperme, le costume foutu, et la certitude qu’il venait de se faire complètement posséder.
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