L’étrange Noël de Monsieur Martin

L’étrange Noël de Monsieur Martin

Noël approche, et moi, Pascal Martin, je suis seul.

A 40 ans, je suis ingénieur commercial, je voyage beaucoup, et je gagne bien ma vie. Grand, brun, cheveux courts, les tempes grisonnantes, musclé, soigné, je plais aux femmes, et elles défilent dans ma vie, blondes, brunes, rousses, petites , grandes, sveltes, ou rondes, tant qu’elles sont cochonnes et de préférence dociles, je les adore toutes.

Je n’ai pas envie de m’engager, j’adore tremper mon grand sexe vigoureux dans des chattes variées, ouvertes et accueillantes. J’aime les chattes serrées qui entourent bien ma bite, j’aime les chattes plus dilatées avec lesquelles je mets aussi la main, les chattes épilées que je lèche avec amour, et les plus velues dont je caresse la toison avant d’y introduire mon gros chibre en feu.

J’ai essayé d’être en couple quand je suis tombé amoureux, deux ou trois fois. Et puis, c’était plus pratique d’avoir une femme sous la main en permanence pour mes gros besoins de cul. Mais c’était compliqué, il fallait de la tendresse, des bonnes manières, plein de niaiseries pour être en couple, et moi, j’avais surtout besoin d’une nénette bien soumise pour la trousser dès que j’en avais envie.

Alors, je fréquente les prostituées qui se soumettent facilement pour quelques billets, je leur fais faire ce qui me plaît. J’adore qu’elles soient nues, à genoux, pour me pomper la queue pendant que j’appuie sur leur tête. J’adore aussi les enculer en levrette, les pénétrer jusqu’aux couilles en regardant leurs seins balancer au rythme de mes coups de bite. Dans les clubs libertins, je choisis les nanas soumises, comme dans les soirées bdsm.

J’adore les petites soubrettes salopes qui n’ont rien sous la jupe et que l’on pousse contre un mur pour les trousser, et qui gémissent de plaisir sans honte. J’adore les femmes en tenue d’esclave, les belles blacks bien carrossées, aux corps bien fermes, aux seins ronds et généreux qui m’appellent Maître. Elles me servent, et je les fouette si elles ne sont pas sages, elles m’obéissent et je prends mon pied.

Pourtant, il me manque quelque chose et je sens que je ne suis pas bien dans ma peau.

Nous sommes le 24 décembre, nuit de Noël, j’ai passé la soirée avec une escort, et je suis seul chez moi, j’ai bu un peu trop de champagne, et je vais me coucher.

A mon réveil, une superbe femme est là, dans ma chambre. Elle est grande, brune, la peau mate, les cheveux longs bouclés, les yeux verts clair, et elle porte une guêpière lacée rouge en satin, un string rouge et noir en dentelle, un porte-jarretelles, des bas cubains et des cuissardes en cuir noir et rouge. Je bande direct, bien dur, bien fort, elle est magnifique ; je ne me rappelle pas avoir ramenée l’escort chez moi hier soir, pourtant, je devais avoir trop bu alors. Et elle n’était pas habillée ainsi, elle a dû se changer.

Bref, je bande comme un taureau, j’ai envie de sortir ses gros seins fermes de sa guêpière et me faire une bonne branlette espagnole pour commencer. Je la siffle avec admiration, et lui dit « allez viens, poupée, je vais te donner ce que tu mérites avec ma grosse bite ! ».

Elle me gifle et très autoritaire, me dit d’une voix cinglante : « tu te crois où, pauvre type ? Tu crois que c’est une manière de parler à une femme comme moi ? ». je me sens gêné et très grossier alors je m’excuse. Elle claque ses talons par terre rageusement : « mais tais-toi, imbécile, tu ne sais même pas t’y prendre pour avoir du plaisir avec une femme ! ».
Je proteste, je suis quand même un sacré queutard, et elle se moque de moi, elle rit très fort : « tu le crois vraiment, misérable ? Allez, à genoux ». Je suis encore plus excité, j’ignore pourquoi, mais mon sexe est prêt à exploser, et j’obéis. Par terre, à genoux, nu devant elle, je me sens honteux et minable, et ça m’excite.

Elle rit et dit que c’est beaucoup mieux. Elle délace sa guêpière, ses magnifiques seins jaillissent, ronds, fermes, les tétons dressés, les aréoles larges, je suis aux anges. Elle me fait lécher ses bottes, et j’obéis, elle me traite d’esclave, et j’adore.
Elle retire alors son string, je vois au-dessus de moi sa belle chatte serrée, luisante de mouille, et je bave. Elle rit et dit « je vais en profiter, tu baves, pauvre loque ». Elle me tire par les cheveux et plaque ma bouche sur sa chatte, je lèche, elle mouille, elle m’ordonne fermement de la faire jouir et je m’exécute.

Elle me dit qu’elle est contente, et sort un gode-ceinture nervuré qu’elle attache à sa taille. « retourne-toi salope, me dit-elle ». j’obéis, je suis prêt à tout, son regard m’hypnotise, ses seins nus, sa chatte, son cul de déesse…je suis à quatre pattes, elle me traite de sous-merde , crache dans mon cul, et m’encule bien profond, et je hurle de plaisir, plus elle m’insulte et plus je jouis sous ses coups de butoir, je suis sa pute, sa chose.

Un homme nous regarde en se branlant doucement, il est âgé et porte une barbe blanche. Il me dit en souriant « tu vois, tu étais fait pour être soumis, ne fuis pas ton destin, lopette ! ». Il a raison, et je jouis comme jamais. Ils rient tous les deux, ma superbe Maîtresse et lui.

Soudain, ils disparaissent, je suis seul dans mon lit. Ai-je rêvé tout cela ? Est-ce la vie que je devrais avoir au lieu de m’ennuyer en fuyant mes désirs ? Dès aujourd’hui, je trouve une maîtresse à laquelle je vais me dévouer corps et âme, il y a des destins et des plaisirs qui n’attendent pas.

Joyeux Noël !

Dialoguer en privé par CB              Retour aux hôtesses

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