Maîtresse Martine va à la SPA

Maîtresse Martine va à la SPA

Je suis Noël, le bien heureux soumis de Maîtresse Martine.

Je vis avec elle au quotidien, je suis sa chose, sa serpillière, sa boniche, son esclave, sa pute, son défouloir, son jouet, enfin tout ce qu’il lui plaît que je sois.

Maîtresse Martine est merveilleuse. C’est une femme de 48 ans, grande, brune, les cheveux longs coiffés en chignon strict, des petites lunettes sévères sur ses yeux noirs, le teint pâle, les lèvres fines, et un corps superbe, bien charpenté, avec de gros seins laiteux, une taille fine et des hanches larges, qu’elle souligne souvent avec de beaux corsets lacés.

Cela fait dix ans déjà que ma magnifique domina s’occupe de mon éducation avec fermeté. J’ai beaucoup de chance. Jusque-là, je me cherchais sans trouver ma véritable place, passant de maîtresse en maîtresse, humilié de ne pas avoir de maîtresse fixe.

10 ans déjà que je porte une cage de chasteté, que ma queue appartient à Maîtresse, que tout mon corps appartient à Maîtresse, et mon âme aussi, bien sûr.

Il suffit que Maîtresse claque la langue pour que ma queue essaie de se redresser c’est comme un réflexe. Elle adore me faire enrager, me frustrer. J’ai souvent droit au supplice de Tentale.

Maîtresse m’ordonne de préparer son bain, et je m’exécute, l’imaginant déjà nue et si désirable…j’essaie de raisonner ma queue qui souffre dans ma cage, et je prépare le bain moussant.

Il faut ensuite que je déshabille Maîtresse avec douceur et sans abîmer ses magnifiques vêtements. Je délace son corset fragile en tremblant, si je l’abime, je serai puni, à genoux, à coups de triques bien forts, au moins vingt, de quoi rougir durablement mes fesses et mes sacs à jus. Mais cela serait mérité et ma foi, j’aime les punitions, c’est si excitant…

Je délace alors le corset précieux, et je libère les seins de Maîtresse, qui tombent légèrement. Ma queue essaie encore de grandir, je sens la chaleur m’envahir. Maîtresse m’ordonne de masser ses seins pour les soulager. Encore un supplice, je suis derrière elle, je vois ses gros seins dans le miroir, ses larges aréoles brunes, ses gros tétons qui pointent et j’ai très chaud.

Je ne laisse rien paraître et je masse les seins, Maîtresse soupire de soulagement, ses tétons gonflent un peu et durcissent, et j’espère qu’elle est excitée et que je servirai de sextoy…puis Maîtresse est entièrement nue, sa belle croupe large ondule, je suis aux anges, ma queue coule de bonheur. Je lui donne le bain, la lave avec douceur, et elle m’ordonne de la faire jouir avec un cunni. Je plonge la tête dans l’eau et je m’éxécute, retenant mon souffle et tentant de dominer mon excitation devant cette superbe chatte ouverte et ce clito gonflé que je fais jouir.

Puis Maîtresse m’annonce que demain, nous allons à la SPA. C’est un endroit charmant, une demeure de Maître, dans laquelle les soumis qui ont perdu leur maître ou leur maîtresse sont exposés pour être adoptés. SPA= soumis pour adoption.

Je les plains beaucoup, c’est triste d’être ainsi seul et frustré.

Nous nous rendons donc à la SPA, le lendemain soir. La soirée est très réussie, les soumis ont été apprêtés, ils sont tout propres, tout nus, ils sentent bon.
Maîtresse explique qu’elle cherche un soumis entre deux âges, n’ayant pas trop servi, docile et calme, qui serve de boniche et aussi de sextoy. Je suis un peu jaloux, mais je suis aussi excité, tenu en laisse par Maîtresse Martine et j’ai un peu peur qu’elle ne m’abandonne.

Maîtresse repère un soumis d’une quarantaine d’années, grand, musclé, les cheveux épais, bruns, bouclés, moi, je le trouve trop viril mais je me tais. Je sais que Maîtresse va le féminiser.

Elle demande à l’essayer dans une salle privée. Je reste aux pieds de Maîtresse, assis comme un bon chien, pendant qu’elle l’examine.

Elle le touche partout, examine ses dents, son dos, ses cuisses, son anus, ses couilles, et sa queue qui bande instantanément ; Maîtresse frappe sévèrement le soumis, qui s’agenouille tête baissée et demande pardon.

Maîtresse lui ordonne alors de la faire jouir, elle relève sa jupe, écarte ses jambes et elle m’ordonne de regarder.
Je suis excité et au supplice ; il s’y prend très bien, il écarte avec sa langue les lèvres de Maîtresse, fait durcir son clito, elle mouille, il appuie ses lèvres sur sa chatte et la pénètre avec la langue, tout ce qu’elle aime, elle mouille très fort, sa belle chatte brille, superbe.

Maîtresse jouit, le soumis bande comme un taureau.

Maîtresse lui frappe la queue, et lui met une cage de chasteté. Il baisse bien la tête et elle lui met le collier qu’elle a apporté. Voilà, elle ne m’a pas abandonné, je vais devoir cohabiter avec lui.

Maîtresse nous emmène en laisse, et nous sommes tout fiers. C’est beau, la vie d’un soumis adopté.

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