Je suis un paillasson heureux

Je suis un paillasson heureux

Je m’appelle Hervé, je suis chef d’équipe dans le bâtiment, mon boulot c’est de diriger les chantiers et surtout les gros costauds qui bossent avec moi. Mais j’assure aussi les palpations mammaires pour les secrétaires et les touchers vaginaux, bref je suis un homme heureux. Pour l’instant il n’y a que Simone une bombasse de 50 berges qui me résiste. Perchée sur ses hauts talons, cette brune aux gros seins et au cul surdimensionné excite tous les gars, à tel point que même son accent italien me fait bander quand je suis au téléphone avec elle.

Un soir où je rentrais d’un chantier, je vis de la lumière dans son bureau, l’occasion était trop belle. A cette heure, elle devait être seule ; je marchais dans le couloir qui menait à son bureau, j’étais presque à sa porte quand les lumières se sont éteintes. Ne voyant pas que la moquette était mal posée, je suis tombé m’étalant de tout mon long. J’étais sonné et c’est là que Simone ouvrit sa porte, je n’ai même pas eu le temps de lui signaler ma présence qu’elle me marcha dessus avec ses talons qui s ‘enfonçaient dans mes chairs, j’avais mal, mais bizarrement, je bandais.

La délicieuse garce me remarcha dessus dans l’autre sens en prenant encore plus son temps, ça faisait mal mais c’était tellement bon. Elle se planta devant moi, s’accroupit et me releva la tête en me tirant par les cheveux et me mit une baffe et me dit de sa voix de latina «  Alors bambino, on voulait venir profiter d’une pauvre femme sans défense seule dans bureau, maintenant tu as fini de jouer les machos, mets-toi à poil et rejoins moi dans le bureau !»

Elle me regifla et lâcha ma tête. Je la regardais rejoindre son bureau, elle était splendide ! Sans se retourner elle claqua des doigts et très vite je me mis à poil pour la rejoindre.

Elle avait déboutonné son chemisier qui laissait apparaître ses tétons, elle m’ordonna de m’asseoir sur une chaise, je lui tournais le dos, j’étais inquiet et excité. Elle saisit à pleines mains mes pectoraux et, délicatement, avec deux doigts, elle me travailla les tétons. Ca me faisait un effet de fou, ma respiration se faisait plus dense j’étais en pâmoison  elle riait et me dit : « Alors, on dirait qu’on a embauché une petite secrétaire salope, ne vous en faites pas mademoiselle, je m’occupe de la visite médicale, levez-vous et mettez les mains sur le bureau !»

J’obéis de suite à son injonction, je repensais alors à toutes ces petites salopes que j’avais tronchées dans ce bureau et maintenant, c’était mon tour et j’étais certain que Simone allait bien me faire souffrir.

Je la vis ouvrir un tiroir et en retirer un énorme gode qu’elle me fit admirer et sucer en me disant que plus je le mouillais, moins j’aurais mal. Je bavais comme une chienne sur le gode auquel elle faisait faire des allers-retours très vite dans ma gueule.

Puis, elle retira le gode de ma bouche pour vite mettre le début du gode entre mes fesses juste à l’entrée du cul, et m’ordonna de me mettre sur le ventre en serrant bien les fesses pour ne pas faire tomber le gode sinon tout s’arrêterait là.

En serrant le plus possible, je me mis sur le sol. Simone s’essuya les pieds sur mon cul, et ensuite enfonça le gode dans le fion en appuyant avec un pied.

Elle était en train de me sodomiser tout en me marchant dessus, j’étais devenu le paillasson de Simone.

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