Prof très particulière

Prof très particulière

Je suis Lydie, une trans soumise et dévergondée. Je mesure 1m70, j’ai des longs cheveux blonds bouclés,
de grands yeux bleus, je fais du 90B et j’ai un petit cul un peu rebondi.
J’appartiens à Maîtresse Sylvia depuis 1 an déjà, nous avons fêté notre contrat de soumission il y a
quelques jours, quel bonheur ! Ce fut la fête, et ce fut ma fête ! J’ai servi avec bonheur Maîtresse et tous
les invités, de toutes les manières possibles, de la soubrette à la pute.
Depuis, j’ai gardé ma culotte trouée d’après les ordres de Maîtresse, et je me souviens avec délice de
chaque bite qui l’a traversée avant de m’enculer profondément. Maîtresse avait mis mon cul à disposition
et je n’avais qu’à me laisser baiser docilement. J’ai mouillé comme une cochonne et gueulé comme une
truie.
Maîtresse s’amusait beaucoup en m’humiliant, m’insultant, en me faisant boire le jus de ses amants dans
des capotes, c’était divin. J’adore le jus de corps d’homme, et Maîtresse le sait, alors, comme c’était la fête,
j’ai même eu droit à des giclées de sperme de ses invités sur ma face de rat comme le dit si bien Maîtresse.
J’étais aux anges, et Maîtresse s’est occupée de moi, me rendant utile toute la soirée, en servant les invités
à table, en nettoyant partout, et en faisant la pute de service.
D’habitude, Maîtresse chérie et moi avons d’autres rituels. Maîtresse m’apprend beaucoup de choses et
donc, naturellement, nous jouons au professeur et à l’élève.
Maîtresse m’a trouvé une magnifique tenue d’écolière que j’affectionne particulièrement, Maîtresse a si
bon goût !
Je porte donc une jupe d’écolière à carreaux, une sorte de kilt, un chemisier blanc, des grandes chaussettes
blanches, des souliers babies noirs vernies, et j’ai un petit cartable pour ranger mes affaires.
J’en ai bien besoin, il faut mettre le nécessaire pour faire le secrétariat de Maîtresse, son ménage, la
cuisine, et pour nos loisirs…gode-ceinture, baillon-boule, menottes, cordes, fouet, paddle, rosebud…tout
ce dont j’ai besoin pour être utile et distrayante afind e contenter Maîtresse.
Maîtresse me fait répéter mes leçons de soumise. Si je me trompe, je suis punie, c’est normal. Il arrive que
Maîtresse me fasse copier des lignes, assise à genoux sur une règle. J’adore cet inconfort humiliant qui me
rappelle ma condition.
Parfois, je suis dissipée. Maîtresse est très en colère quand je ne suis pas attentive, alors elle sévit et c’est
tout à fait juste. Je me retrouve au coin, les mains derrière la nuque, à genoux, avec la jupe relevée.
Maîtresse baisse alors ma culotte, devant une caméra avec laquelle elle enregistre tout pour me le montrer
ensuite ou montrer à ses amis. J’ai un peu honte d’être ainsi cul nu et je rougis, je demande pardon, je
supplie.
Maîtresse me met alors le baillon-boule pour ne plus entendre mes jérémiades. Alors, avec la corde, elle
ligote mes sacs à jus, prend le paddle, et les frappe en même temps, c’est douloureux et jouissif. J’ai eu le
malheur de bander, alors que ma magnifique Maîtresse sexy et désirable me l’avait interdit ; ma bite m’a
trahi devant le spectacle de sa beauté, de son généreux décolleté dévoilant ses seins généreux, dont l’un
avait débordé, me montrant un téton rosé , tout gonflé, au milieu d’une aréole bien large.
J’ai eu si envie de le lécher, le sucer, le mordiller, j’étais hypnotisé, et Maîtresse l’a vu. Elle n’a pas rangé
son téton, au contraire, elle a sorti le deuxième de son corsage. Elle a caressé ses seins laiteux, puis a fait
pointer ses tétons entre ses doigts en gémissant. Voyant ma bite grossir, et moi toute rouge, elle a ri, et a
retiré mon baillon-boule. Elle a mis son téton gauche dans ma bouche en disant « tiens, vilaine, c’est
l’heure de la tétée ! »
J’ai sucé le téton, et elle s’est mise entièrement nue, je voyais sa belle croupe, ses fesses rebondies, ses
cuisses minces, sa chatte épilée, son clito gonflé et luisant de mouille…j étais en transe, ma queue était
prête à exploser, j’ai sucé ses tétons un par un, elle gémissait, puis m’a donné sa chatte à sucer. J’ai réussi à
la faire jouir, mais j’ai été un peu longue.
Maîtresse, nue, m’a alors fouettée la bite, j’avais très mal, mais mon érection restait intacte, en la voyant se
déchaîner, nue, ses seins balançant, son cul ondulant. Alors, elle m’a prise au gode-ceinture et j’ai joui
comme jamais.

Ma queue bande encore, Maîtresse a préparé une ceinture de chasteté et va me jeter un seau d’eau froide.
Elle est toujours nue, ça va être difficile…je préfère encore qu’elle me torture avec ce supplice de tantale,
la désirer sans jamais pouvoir la baiser de par ma condition, la regarder se faire baiser par de vrais mâles,
plutôt que de ne plus jamais la voir nue et avoir ma tétée.
Je vais souffrir dans ma cage de chasteté, mais quel bonheur !

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