Mon petit mari soumis partie 1

Mon petit mari soumis partie 1

Je m’appelle Charlène, j’ai 47 ans, et mon mari, Eric, a 49 ans. Nous avons toujours eu une vie de couple harmonieuse avec beaucoup de complicité, et la sensualité a toujours été présente.

Nous nous plaisons toujours, Eric a désormais les cheveux poivre et sel, mais il est toujours bel homme, les yeux bleus, sportif, grand, musclé, mince, avec la peau douce et un sourire charmeur.

Je m’entretiens aussi, car j’aime plaire et je ne m’en cache pas, je suis grande, brune, la peau mate, les yeux noirs, une silhouette élancée et des seins fermes, gros, et bien galbés que j’adore mettre en valeur avec ce la belle lingerie , comme mon cul rond et bombé…

C’est aussi un très bon amant, ce qui explique également la longévité de notre couple 26 ans que nous sommes mariés, tout de même ! Il est dirigeant d’une grande société et a beaucoup de responsabilités et je l’ai toujours beaucoup soutenu. Je suis moi-même cadre supérieur dans un hôpital et je sais ce que c’est d’avoir des responsabilités. Les enfants sont partis étudier et nous sommes désormais à nouveau un jeune couple qui se redécouvre…

Dernièrement, les découvertes ont été surprenantes…Il y a quelques mois, j’étais assise sur le canapé, jambes croisées, en tenue de travail, tailleur jupe courte et moulant.

Eric était assis à côté de moi, lisant le journal et il a soudain fait tomber un vase que j’aime beaucoup. On aurait dit qu’il l’avait fait exprès ! J’ai crié de surprise et lui ai dit « tu aurais pu faire attention ! »

Il a eu un drôle de sourire, comme si il me provoquait et j’ai été mécontente. Là, il a fait tomber le cendrier ! J’ai détesté ce comportement de gamin et je l’ai disputé, en criant très fort. Il n’a pas répondu, à genoux au sol en ramassant les dégâts, et quand il s’est relevé, j’ai vu qu’il bandait ! Et pas qu’un peu, il y avait une grosse bosse dans son pantalon.

J’étais encore plus furieuse qu’il prenne ainsi les choses à la légère ! Je lui ai donné une tape sur les fesses en le traitant de petit pervers. Jamais je n’aurais imaginé sa réaction  il a frissonné de tout son corps, et d’une petite voix, m’a dit « oh oui, j’aime ça ! ». Je n’en revenais pas, et lui ai redonné une plus grosse fessée, par jeu, en disant «  et là, tu aimes ! ». Il était tout rouge, la bosse toujours très grosse et il m’a dit «  oh oui Maîtresse, j’aime ça, il faut me punir, je n’ai pas été sage ! ».

Quelle surprise, mon mari était donc un soumis ! Je lui ai dit «  cela fait longtemps que tu es une petite lopette ? ». Il m’a répondu qu’il l’avait toujours été, mais n’avait jamais osé le montrer car il craignait ma réaction, mais que voyant que je devenais de plus en plus sûre de moi, avec mon boulot, etc, ma façon de gérer la maison, il avait pensé que le moment était venu de se dévoiler, certain que cela me plairait.

J’avoue que j’étais intriguée mais aussi assez excitée par la situation nouvelle ! Il s’est mis à genoux, et naturellement, j’ai retiré mon string, écarté les jambes, et je l’ai saisi par les cheveux en lui ordonnant de me lécher le minou. Il s’est exécuté avec sa langue râpeuse, je mouillais beaucoup, j’étais prêt à jouir quand il s’est interrompu en disant « merci Maîtresse ». Furieuse, je lui ai dit « espèce d’imbécile, bon à rien ! j’étais prête à jouir, et tu t’es arrêté trop tôt en parlant à tort et à travers, reste un peu dans ta condition, lopette, et fais-moi jouir avec la langue, tu parleras plus tard si je t’autorise ! ».  Il était très excité et m’a fait jouir très vite avec sa langue.

Je l’ai repoussé par terre tout de suite, et lui ai ordonné de faire la vaisselle. «  Bien Madame » a t-il répondu. Tandis qu’il l’avait, essuyait, je suis venue derrière lui, et j’ai baissé son pantalon : «  tu seras mieux ainsi, lopette ! ». Je lui ai mis un doigt dans le cul sans prévenir en lui disant « allez, plus vite pour la vaisselle, bonne à rien ! ». Avec mon autre main, j’ai saisi sa bite toute raide qui perlait. J’ai crié «  tu as demandé la permission à qui pour bander ? C’est MA queue, désormais, et c’est moi qui décide ». «  Oh pardon, Maîtresse » a -t-il dit. Je l’ai poussé que la chaise pour qu’il s’assoie et je me suis assise sur lui, jambes bien écartées. J’ai saisi sa queue, et l’ai enfoncée dans ma chatte encore trempée, en lui disant «  tu es mon sextoy, active -toi pour me faire jouir ». Là, je l’ai chevauché, jusqu’à ce que je jouisse et me suis retirée avant qu’il puisse éjaculer. « Interdiction d’éjaculer jusqu’à nouvel ordre, lopette, c’est compris ? C’est à qui, la queue ? «  Elle est tout à vous, c’est votre queue, Maîtresse » a-t-il répondu, tête et yeux baissés en signe de soumission.

C’est bien, il avait compris la première leçon…

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