mon premier gang bang de petit soumis, le récit de Marc , fin

Suite et fin du récit de Marc :

Madame pria les autres types qui n’avaient pas éjaculé de s’avancer et de se tenir en cercle autour de moi et de l’autre soumis qui avait eu son compte de queues dans le cul et la bouche lui aussi. Un petit homme bedonnant et chauve, un comédien connu dont je ne révélerai pas le nom, nous avons une clause de confidentialité à ce propos. Elle leur ordonna de nous vider sur nos gueules de petites traînées. Un bukkake, j’en avais toujours rêvé, le comble de l’humiliation pour des salopes dans notre genre, se faire tartiner la gueule, le corps tout entier de foutre, n’être plus que des réceptacles, tapis de sol à foutre. Le soumis à côté de moi bandait, son micro pénis était dressé comme pas permis. Madame nous fouetta l’arrière des jambes afin de nous faire plier et nous ordonna de nous mettre à genoux sur le sol froid et irrégulier de la pièce. C’était douloureux, humiliant, un délicieux supplice. Elle nous commanda d’ouvrir la bouche bien grand et de la garder ainsi jusqu’à nouvel ordre. Nous subîmes alors les giclées de foutre de tous les hommes présents, tantôt dans la bouche, nous devions tout garder et n’avaler que quand Madame nous en donnerait l’ordre express. Nous avions juste le droit de nous essuyer les yeux parfois. L’odeur âcre du foutre envahissait la pièce. Madame nous enjoignit au bout d’un moment sur un ton militaire d’avaler le sperme jusqu’à la dernière goutte et de déglutir bruyamment. Nous nous exécutâmes avec dégoût et volupté. Nous montrâmes ensuite à Madame nos bouches vides, elle en profita pour nous cracher à la gueule, son mépris et sa délicieuse salive. Nous dûmes ensuite montrer nos trous béants, dilatés à l’extrême pour une inspection en règle. Madame, la cravache à la main nous claquait les fesses pour nous les faire bien rougir, nous traitant de sales raclures de bidets, de chiennes en chaleur et de roulures de bas étage. Elle commença alors à nous menacer de détruire nos carrières professionnelles en mettant en ligne des photos sur lesquels on pourrait voir notre visage, elle aimait nous faire savoir qu’elle nous tenait par les couilles. Nous n’avions pas joui depuis plusieurs jours, la séance nous ayant bien excité, nous étions tendus, limite aux larmes, sous tension. Elle nous dit que seules de photos de nous floutées seraient publiées sur son site internet si nous nous branlions devant elle et que nous éjaculions à la fin de son décompte. Gicler sur commande est très anxiogène, à la longue, les petits soumis deviennent éjaculateurs précoces pour le plus grand plaisir de leurs perverses maîtresses.

Nous finirent par éjaculer à la fin du décompte, pressés par Madame qui s’impatientait, je ressentis un plaisir incommensurable m’envahir, une vraie décharge électrique qui me laissa tremblant, avec un voile noir devant les yeux. Je n’avais jamais autant pris mon pied que ce jour-là, je baisais les pieds de Madame pour la remercier de ses bienfaits, elle m’écrasa le talon de sa botte en cuir sur la face pour toute réponse et me les fit lécher. L’autre soumis étant préposé à s’occuper de l’autre pied.

La séance prit fin et nous rentrâmes chez nous épuisés, vidés, éclatés mais détendus au possible. Dès le lendemain, je devais présider une réunion importante au travail, prendre des décisions cruciales concernant l’avenir de l’entreprise, licencier, j’étais de nouveau d’attaque ! Il me tardait de refaire une séance aussi intense, Madame était toute disposée, fière de son petit soumis. Comment expliquer ce penchant qu’est le mien, je ne suis pas adepte des explications psychanalytiques 😉

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