Sperme Séché, Piscine Chaude et Adultère : Mon Week-end le Plus Vicelard

Sperme Séché, Piscine Chaude et Adultère : Mon Week-end le Plus Vicelard

Mon amour,

Tu m’as demandé de te raconter ce week-end… vraiment. Sans filtre. Alors voilà.

On est arrivés vendredi soir. La chambre était magnifique, immense lit, vue sur les bassins d’eau chaude naturelle qui fumaient dans la nuit. À peine la porte fermée, tu m’as plaquée contre le mur. Tu m’as embrassée comme si tu voulais me bouffer. J’avais déjà la chatte trempée rien qu’à l’idée de ce qu’on allait faire pendant deux jours.

Le samedi, on a passé la journée à alterner entre les piscines extérieures et la chambre. Chaque fois qu’on revenait, tu me prenais. Sous la douche, contre la baie vitrée, à quatre pattes sur le lit… Tu me baisais fort, profond, sans parler, juste des grognements et le bruit de nos peaux qui claquent. J’adorais sentir ton corps sportif, brûlant, qui me domine complètement.

Mais la nuit de samedi… celle-là, c’est celle que tu voulais que je te raconte en détail.

On avait baisé deux fois déjà. J’étais épuisée, la chatte gonflée, les cuisses qui tremblaient. On était allongés, nus, lumière tamisée. Tu m’as caressé les cheveux, puis tu as murmuré : « Mets-toi à genoux. »

Je me suis exécutée sans un mot. J’ai pris ta bite encore à moitié dure dans ma bouche. Je l’ai sucée lentement, profondément, en te regardant dans les yeux. Je sentais qu’elle grossissait à nouveau sur ma langue. Tu as attrapé mes cheveux, tu as commencé à me baiser la gorge plus fort. J’ai bavé partout, les larmes aux yeux, mais je n’ai pas reculé.

Quand tu as senti que tu allais jouir, tu as ralenti, tu as sorti ta queue de ma bouche et tu m’as regardée droit dans les yeux.

« Ouvre grand. »

J’ai ouvert la bouche, la langue sortie, comme la petite salope que tu aimes. Tu as joui. Le premier jet a atterri directement au fond de ma gorge. J’ai avalé sans réfléchir, par réflexe. Le deuxième, le troisième, tu les as fait partir sur mon visage : une longue traînée chaude sur ma joue, sur mon nez, sur ma lèvre supérieure. Le dernier, plus épais, a coulé sur mes seins, a glissé entre eux.

Tu as soupiré de plaisir en voyant le spectacle. Et là, tu as dit la phrase qui m’a fait mouiller encore plus :

« Tu ne t’essuies pas. Tu dors comme ça. Avec ma semence sur toi. »

Je n’ai rien répondu. Je me suis simplement allongée sur le dos, le visage et la poitrine encore couverts de toi. Je sentais ton sperme tiède qui coulait lentement le long de ma joue, qui descendait vers mon cou, qui séchait doucement sur mes tétons. L’odeur était forte, animale, partout autour de moi. Chaque fois que je respirais, je te respirais.

Tu t’es collé contre moi, une main possessive sur ma hanche, et tu t’es endormi presque aussitôt.

Moi, j’ai mis plus longtemps. Je restais là, immobile, à sentir ton sperme sécher sur ma peau. À chaque battement de cœur, je le sentais tirer un peu sur mon visage. J’étais sale. Marquée. Possédée. Et j’adorais ça.

Le dimanche matin, quand j’ai ouvert les yeux, la lumière passait à travers les rideaux. Je n’avais pas bougé. Ton sperme avait séché en fines croûtes sur ma joue et mon cou, et il y avait encore une trace brillante, collante, entre mes seins. Tu m’as regardée avec ce sourire carnassier et tu as juste dit :

« Tu es magnifique. »

On a pris le petit-déjeuner comme ça. J’avais remis un peignoir, mais je sentais encore ton odeur sur moi. Chaque fois que je bougeais, je sentais la peau de mon visage tirer légèrement. J’étais trempée rien qu’à l’idée que le serveur, en apportant les cafés, ne se doutait pas que j’avais dormi toute la nuit couverte de la semence de mon amant marié.

On a profité des dernières heures dans les bassins chauds. J’avais encore un peu de toi sur la peau, caché sous le peignoir. Et quand on est repartis, dans la voiture, tu as glissé ta main entre mes cuisses et tu as senti à quel point j’étais mouillée.

Voilà. C’est exactement comme ça que ça s’est passé.

Et tu sais quoi ? J’ai adoré chaque seconde. Surtout celle où je me suis endormie, le visage et les seins couverts de toi, comme ta petite salope personnelle.

Quand est-ce qu’on recommence ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *