Un docteur soulagé

Un docteur soulagé

Je m’appelle Gina et j’ai 43 ans. Je suis secrétaire commerciale dans une entreprise d’import-export et je vis seule depuis mon divorce il y a quelques années.
Cela me convient très bien, je n’ai pas envie de m’engager avec un homme et je profite de ma liberté pour multiplier les conquêtes et jouir de toutes les façons possibles avec mes amants de passage.

Je plais aux hommes et je fais tout pour attirer leur attention lorsque je suis en chasse. Petite, blonde, longs cheveux bouclés naturels, j’ai de grands yeux verts et une bouche pulpeuse. Mon corps aussi est pulpeux, je fais du sport et j’ai une silhouette élancée, mais robuste, avec de gros seins fermes et tendres, en forme de poire, un cul rebondi, des cuisses fuselées et une petite chatte toute épilée avec juste un ticket de métro.

Je m’habille sobrement pour le travail, tailleur-jupe ou pantalon, chemisier cintré…mais pour mes sorties du week-end, c’est autre chose, jupe courte et moulante, bustier serré et décolleté, bas, porte-jarretelles, escarpins à talons aiguilles, maquillage soigné, j’aime jouer les femmes fatales, et je choisis mes amants parmi les quelques mâles en rut qui viennent m’aborder en soirée.

Mes nuits sont partagées entre 69, baise torride, sodomie, jeux de rôle, expériences BDSM, clubs libertins…je ne n’interdis rien à ma chatte lubrique et à mon cul en feu.

Mais soudain, ma voilà privée, tous ces plaisirs me sont interdits !

Cela fait une dizaine de jours que je suis confinée chez moi, comme tout le monde. Je me sens un peu seule dans mon appartement près du centre ville.

Heureusement, mon entreprise m’a permise d’exercer mon métier de secrétaire commerciale depuis mon domicile. Le télétravail rythme mes journées, et me permet d’échanger avec pas mal de gens.

Mais le sexe, toute seule, cela commence à devenir lassant. Au début, je me masturbais plusieurs fois par jour, puis j’ai regardé du porno, puis j’ai utilisé un gode vibrant, dans ma chatte, dans mon cul…je me promène sans culotte et souvent, je m’assois dans mon canapé ; j’écarte mes cuisses, et je soulage mon clito avec mes doigts…

Mais il me manque un partenaire, un mâle, tout chaud, viril, excité, qui me touche, me lèche, me suce, me retourne, m’enfonce sa queue dans la chatte ou le cul, une bite à sucer, des couilles à masser…

Aujourd’hui, j’ai quelques petits soucis, je téléphone à mon docteur, qui me dit de passer au cabinet. Il m’envoie un sms, en cas de contrôle de police, si mon attestation de sortie ne suffit pas.

Je me prépare, et je pense à mon docteur. Il a 55 ans, il est très grand, mince mais bien bâti, les épaules larges, les cheveux grisonnants, le teint mat, les yeux verts clairs, il est très beau. Il a un charme incroyable, un magnétisme puissant. En plus, il a beaucoup d’humour et il est charmant.
Il nous arrive de flirter sur le ton de la plaisanterie, mais sans jamais aller plus loin..et là, je pense à lui, et je me sens excitée, le manque de sexe n’arrange rien.

Je me rends au rendez-vous, il a un masque, une blouse…il vérifie que je n’ai pas le virus, et une fois rassurés, il m’examine, me donne quelque chose pour le stress.
Sur la table d’examen, je suis assise, il a posé sa main sur mon épaule, nous nous regardons dans les yeux. Je ne vois pas ses lèvres à cause du masque et je les imagine, et je me sens excitée. Je rougis et il me demande ce qui ne va pas.
Je lui dis que le stress est aussi dû au manque de sexe, et que là, en ce moment, je n’en peux plus, je me sens complètement en manque, je suis une vraie nymphomane.

Il me dit que les médicaments vont me soulager, mais qu’en attendant, il connaît un remède rapide ; je lui dis que je suis prête à tout. Il retire son masque et m’embrasse, j’ai chaud partout, il caresse mes lèvres avec sa langue, fait glisser les bretelles de mon haut, mes tétons pointent vers lui, j’ai envie qu’il me baise, je mouille comme une folle.

Il passe ses mains sous ma jupe et fait glisser ma culotte le long de mes cuisses. Sa main remonte et caresse mon clito, puis il introduit deux doigts dans ma chatte, je gémis de plaisir.
Je retire sa ceinture, ouvre son pantalon, et je prends sa belle et grande bite bien dure, je la branle, le léche son gland, il gémit, je le suce, et il m’allonge sur le dos, au bord de la table d’examen.

Je mets mes genoux sur ses épaules, et il me pénètre doucement, profondément et commence des va-et-vient, je retiens sa queue avec ma chatte, chaque fois que je serre sa queue, il gémit. Nous jouissons ensemble, son sperme chaud m’inonde et je tremble de bonheur.

« moi aussi, j’étais tressé » me dit-il en souriant. « ravie de vous avoir soulagé aussi, docteur » , lui dis-je en souriant aussi. « Je suis à votre disposition » répond-il en se rhabillant….c’est bien noté ! Après tout, si je peux l’aider à se détendre….

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