Visite d’un nouvel appartement

Visite d’un nouvel appartement

L’agent immobilier m’attendait déjà devant l’immeuble. Grand, bien habillé, sourire un peu trop confiant, regard qui s’attardait une seconde de trop sur ma bouche. Il s’est présenté, m’a tendu la main, et on est montés au troisième étage. L’appartement était vide. Grandes pièces, parquet clair, lumière partout. Aucun meuble. Juste des murs blancs et des possibilités.

Il a commencé la visite classique. Salon, cuisine ouverte, chambre, dressing, balcon. Sa voix restait professionnelle, mais ses yeux non. Moi non plus, d’ailleurs. Quand on est entrés dans le dressing, assez grand pour marcher dedans, j’ai passé une main sur les étagères vides et j’ai lâché, sans même chercher à être subtile :

« On pourrait tester un peu, non ? Voir si l’appart se prête vraiment à… tout. »

Il a souri. Un vrai sourire, cette fois. Il a fermé la porte du dressing derrière nous.

« Montrez-moi ce que vous avez en tête. »

Je me suis mise à genoux sans attendre. J’ai ouvert sa braguette, sorti sa bite déjà dure, épaisse, chaude dans ma main. Les couilles lourdes, bien dessinées. Je l’ai léchée longuement, du gland jusqu’à la base, avant de l’enfoncer d’un coup jusqu’au fond de ma gorge. Il a râlé, une main dans mes cheveux. J’ai sucé salement, avec beaucoup de salive, en le regardant. Quand je me suis relevée, un filet de bave reliait encore mes lèvres à sa queue.

On est passés dans la cuisine. Il m’a soulevée et assise sur le plan de travail froid. J’ai écarté les cuisses. Il a tiré ma culotte sur le côté et a enfoui sa langue dans ma chatte déjà trempée. Il léchait large, bruyamment, en me doigtant en même temps. Deux doigts qui me fourraient pendant que sa langue travaillait mon clito. J’ai joui assez vite, les jambes tremblantes, le jus qui coulait sur le marbre.

Il n’a pas attendu. Il a sorti sa bite et m’a enfilée d’un seul coup. Large, elle m’a écartée d’un coup. Il m’a niquée sec sur le plan de travail, les mains agrippées à mes hanches, les couilles qui claquaient contre mon cul. Chaque poussée me faisait glisser un peu plus en arrière. Je gémissais sans me retenir. L’appart était vide, personne en dessous pour s’en plaindre.

On a continué dans le salon. Il m’a mise à quatre pattes sur le parquet. Je me suis cambrée. Il m’a reprise par-derrière, plus profond, une main dans mes cheveux pour me tirer la tête en arrière. Ma chatte dégoulinait. On entendait le bruit humide à chaque coup de rein. Il m’a giflé les fesses plusieurs fois, assez fort pour laisser des marques. J’ai joui une deuxième fois en le sentant me défoncer, le front collé au sol.

Le dressing ensuite. Il m’a plaquée contre les étagères, m’a soulevé une jambe et m’a enculée. Lentement d’abord, pour que je m’habitue, puis plus fort. Ma chatte restait ouverte, le jus qui filait le long de mes cuisses. Il me baisait le cul en me doigtant en même temps. J’étais complètement offerte, les seins écrasés contre le bois, la bouche ouverte.

On a fini sur le balcon. Heureusement qu’il y avait un muret assez haut. Il m’a pliée en deux contre la rambarde, m’a écarté les fesses et m’a niquée une dernière fois, plus sauvage. Le soleil sur ma peau, le vent sur mon visage, sa bite qui me bourrait sans pitié. Quand il a senti qu’il allait gicler, il s’est retiré, m’a retournée et m’a fait m’agenouiller. J’ai ouvert la bouche. Il a déchargé en plusieurs jets épais sur ma langue, mes joues, mon menton. Du sperme chaud, salé. J’ai tout avalé ce que j’ai pu, et j’ai léché le reste sur sa queue encore palpitante.

On est restés un moment sans rien dire, essoufflés. Lui, la chemise ouverte, la bite encore brillante. Moi, à genoux, le visage marqué, la chatte à vif, le cul sensible.

Il a finalement repris sa voix d’agent immobilier, un peu rauque :

« Alors… l’appartement vous plaît ? »

J’ai essuyé un peu de sperme au coin de ma bouche avec le dos de la main et j’ai souri.

« Il est parfait. Je le prends. Mais on refait une visite complète avant la signature. Toutes les pièces. En détail. »

Il a hoché la tête, déjà en train de bander à nouveau.

« Avec plaisir. »

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