L’Appel du Secret Sale
Cassandra se cale dans son fauteuil ergonomique, les ongles vernis de noir pianotant sur l’accoudoir. La ligne privée à 1 € la minute sonne à 3 heures du matin – l’heure des vices enfouis. C’est lui, l’habitué depuis des années, ce pervers polymorphe qui change de pseudo comme de slip : parfois « Luc », d’autres « Paul », aujourd’hui « Jean ». Un quinquagénaire anonyme, cadre sup’ frustré, qui appelle depuis une décennie pour sa dose de déviance. Il commence toujours innocemment, avec des questions basiques sur ses commandes, ses goûts, mais ça vire inexorablement au même fétichisme crade : le caca, les odeurs, les traces humiliantes. Cassandra le sait, elle le sent venir, et elle adore le mener par le bout de la bite dans cet abîme scatophile.
Elle décroche, voix mielleuse et dominatrice. « Allô ? C’est Jean ce soir ? Ou un autre masque pour ton vice pathétique ? Qu’est-ce que tu veux, sale chien ? »
Jean, déjà nu sur son lit king-size dans sa villa bourgeoise, halète doucement, sa main effleurant son membre qui durcit. Il commence comme d’habitude, feignant l’innocence. « Oui, Maîtresse Cassandra… C’est Jean… Dites-moi, quelles sont vos commandes préférées ? Qu’est-ce que vous aimez faire avec un soumis comme moi ? »
Cassandra sourit dans le vide, sachant où ça va mener. Elle entre dans le jeu, pour le faire mijoter. « Mes commandes ? J’adore ordonner à un ver comme toi de ramper, de lécher mes semelles imaginaires, de supplier pour une miette d’attention. J’aime les fouets, les menottes, te pincer les tétons jusqu’à ce que tu pleures. Mais toi, Jean – ou quel que soit ton vrai nom – t’aimes quoi ? Dis-le, ou je te fais payer 1 € la minute pour rien. »
Jean gémit, sa respiration s’accélère. Il pousse un peu plus. « J’aime… j’aime quand vous me dominez… Mais encore ? Dites-m’en plus sur vous… Qu’est-ce que vous faites dans la journée ? »
« Dans la journée ? Je marche dehors, je fais du sport, je vis comme une déesse. Pourquoi, ça t’excite ? » Elle sait qu’il va mordre à l’hameçon.
Jean bande dur maintenant, pré-cum coulant déjà sur son gland. Il dérive, comme toujours. « Oui… Quand vous marchez dehors, Maîtresse… Vous marchez dans quoi ? Sous les chaussures, il y a quoi ? »
Cassandra rit, un rire bas et moqueur. Elle entre dans son délire scat, le rendant plus trash pour le briser. « Ah, on y vient, hein ? Mon petit pervers du caca. Quand je marche dehors, je piétine tout : la boue, les feuilles… et oui, parfois du caca de chien, collant et puant sous mes semelles. Imagine, Jean : je rentre chez moi, j’enlève mes bottes, et il y a des traces marron, odorantes, écrasées. T’aimerais lécher ça, hein ? Ramper et nettoyer avec ta langue de merde. »
Jean halète plus fort, sa main pompe lentement son membre. « Oh oui… Et… et après le sport, Maîtresse ? Entre vos fesses, ça sent quoi ? Dites-moi… »
« Après le sport ? Je sue, je transpire partout. Entre mes fesses parfaites, c’est moite, salé… et ouais, parfois un peu musqué, comme si j’avais laissé une trace. Imagine : je cours, je saute, et là, une petite odeur terreuse, intime, qui te rend fou. T’aimerais renifler ça, sale porc ? Mettre ton nez contre mon cul et inspirer profond, sentir le mélange de sueur et de… tu sais quoi. »
Jean gémit comme un animal, pré-cum abondant maintenant. Il pousse encore. « Mais encore… Votre culotte, Maîtresse… Si on la renifle, ça sent quoi ? Elle a flatulé ? Dites-moi la vérité… »
Cassandra accélère, sa voix devient un torrent d’humiliation scatophile, BDSM pur. « Ma culotte ? Elle est trempée de ma journée, Jean. Renifle-la : d’abord l’odeur de ma chatte, musquée et excitante, mais au fond, oui, j’ai flatulé. Un pet silencieux mais mortel, qui laisse une trace jaune-brun, une odeur âcre, fécale, qui te fait bander comme un dingue. Imagine : je te force à la porter sur ta tête, à inhaler ça pendant que tu te branles. T’es qu’un scat-addict pathétique, à payer 1 € la minute pour fantasmer sur mon caca. Pince-toi les couilles maintenant, fort, et avoue que t’aimerais bouffer mes excréments. »
Jean obéit, se pince violemment, hurle de douleur-plaisir. « Oui ! J’aimerais… bouffer votre caca… Je suis votre esclave scat… Plus, Maîtresse… »
« Plus ? Imagine : je m’assois sur ton visage, je pousse, et un petit morceau chaud, puant, atterrit dans ta bouche. Tu mâches, tu avales, pendant que je te traite de toilette humaine. Branle-toi plus vite, sale déchet. Répète : ‘Je suis un mange-merde à 1 € la minute.’ »
Jean pompe frénétiquement, répète en boucle : « Je suis un mange-merde à 1 € la minute… Je suis un mange-merde… »
Cassandra sent le climax venir. « Jouis maintenant, pervers. Gicle en pensant à mon caca sur ta langue. Hurle mon nom ! »
Jean explose, sperme jaillissant, beuglant : « Cassandra ! Maîtresse Cassandra ! »
Elle raccroche sec, un sourire satisfait. Il rappellera sous un autre pseudo, pour la même déchéance. Cassandra règne sur ces ombres.
