Le photographe BDSM
Le studio était grand, presque vide, avec des projecteurs déjà allumés et un grand fond noir. Le photographe m’a accueillie sans sourire. Grand, calme, voix posée. Il m’a tendu un document.
« Tout est écrit. Ce que je vais te demander, les accessoires, les limites. Tu signes si tu acceptes. Tu peux partir maintenant sinon. »
J’ai lu. J’ai signé. Mon cœur battait déjà trop fort.
Il m’a fait me déshabiller complètement. Pas de musique, pas de blague. Juste ses instructions précises. Il a sorti une paire de menottes en cuir, un collier large avec anneau, et plusieurs longueurs de corde noire. Il m’a attaché les poignets dans le dos, assez serré pour que je sente la contrainte, puis il a passé le collier autour de mon cou. L’anneau cognait légèrement contre ma gorge quand j’avalais.
« À genoux. Dos droit. Regarde l’objectif. »
J’ai obéi. Le clic de l’appareil a résonné. Il tournait autour de moi, donnait des ordres secs.
« Écarte les cuisses. Plus. Montre ta chatte. »
Je me suis ouverte. Ma chatte était déjà humide, les lèvres gonflées. Il a pris plusieurs clichés de près. Ensuite, il m’a fait me lever, m’a attaché les poignets au-dessus de la tête à une barre fixée au plafond. Les seins tirés vers le haut, le ventre exposé. Il a sorti une paire de pinces à tétons. Il me les a posées lentement, en regardant ma réaction. La douleur a fusé, chaude, précise. J’ai gémi. Il a photographié mon visage à cet instant exact.
« Tu aimes ça. On voit tout sur ta gueule. »
Il a glissé deux doigts dans ma chatte sans prévenir. J’étais trempée. Il les a ressortis brillants de jus et me les a collés contre les lèvres.
« Lèche. »
J’ai obéi. Il a repris l’appareil.
La suite a été plus dure. Il m’a détachée, m’a mise à quatre pattes sur un grand cube noir, et m’a attaché les chevilles écartées. Ma chatte et mon cul étaient complètement offerts. Il a pris son temps pour me photographier sous tous les angles. Puis il s’est placé derrière moi. J’ai entendu le bruit de sa braguette. Sa bite chaude a appuyé contre mon entrée. Il est entré d’un seul coup, profond, sans ménagement. J’ai crié. Il m’a niquée sec pendant que l’appareil, posé sur pied, continuait de cliquer à intervalles réguliers. Chaque coup de rein me faisait avancer. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Ma chatte dégoulinait le long de mes cuisses.
« Tu ne jouis pas sans permission. Compris ? »
« Oui… »
Il m’a giflé une fesse, fort.
« Oui, Monsieur. »
« Oui, Monsieur. »
Il m’a baisée plus fort, une main dans mes cheveux pour me tirer la tête en arrière, l’autre qui me doigtait le clito en rythme. Quand j’ai senti l’orgasme monter, j’ai dû le supplier. Il m’a laissée jouir seulement quand j’ai répété trois fois que j’étais une chienne qui aimait se faire défoncer devant l’objectif. J’ai giclé sur le cube, les jambes tremblantes, le collier qui me serrait la gorge.
Il s’est retiré, encore dur, et m’a fait me retourner. Toujours attachée, j’avais la bouche à la bonne hauteur. Il m’a enfoncé sa bite jusqu’au fond de la gorge. J’ai bavé, les yeux qui larmoyaient. Il m’a baisé la bouche avec la même précision que pour les photos, en me donnant des ordres entre deux coups de reins.
« Regarde l’objectif. Langue dehors. Plus. »
Quand il a joui, ce fut directement sur mon visage. Des jets épais de sperme chaud sur mes joues, ma bouche, mes paupières. Il a pris plusieurs photos pendant que ça coulait. Ensuite, il m’a ordonné de tout lécher sur sa queue jusqu’à ce qu’elle soit propre.
Il m’a détachée lentement. Les marques des cordes étaient bien visibles sur mes poignets et mes chevilles. Les pinces avaient laissé mes tétons rouges et hypersensibles. Je restais à genoux, le visage marqué de sperme, la chatte encore ouverte et luisante.
Il a regardé les photos sur l’écran de l’appareil, puis m’a montré.
« Tu vois ta gueule ? Tu es exactement comme ça que tu devrais toujours être. Soumise. Ouverte. Utilisée. »
J’ai regardé les clichés. Mon propre regard perdu, la bouche ouverte, le corps offert. Et j’ai senti ma chatte se contracter à nouveau.
Il a rangé les cordes avec le même calme qu’au début.
« On recommence la semaine prochaine. Tu viendras déjà sans culotte. Et tu apporteras ton propre collier. »
J’ai hoché la tête, encore à genoux, le goût du sperme plein la bouche.
« Oui, Monsieur. »
Je suis repartie du studio les jambes flageolantes, les poignets marqués, et la certitude que j’allais devenir accro à abandonner complètement le contrôle dès que l’objectif s’allumerait.
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