Surpris par ma patronne

Surpris par ma patronne

Je m’appelle Lucas, j’ai 30 ans, je travaille en tant que comptable dans une société moyenne d’édition. On me dit plutôt mignon, de taille moyenne, mince, blond, les cheveux bouclés, les yeux verts, mais effacé, il est vrai que je suis de nature plutôt timide et que je perds facilement mes moyens dès que l’on s’adresse à moi, surtout si il s’agit d’une femme qui me plaît.

La semaine dernière, j’effectuais des heures supplémentaires pour revoir le bilan de la société avant un contrôle prévu très bientôt. Je prévoyais ma soirée au bureau, au moins, je pourrais y travailler sereinement sans crainte d’être dérangé puisque tout le monde serait parti.

Ce soir-là, donc, je reste après tout le monde, Me voilà donc devant mon bilan comptable, le travail avance bien, je fais une petite pause repas. Je me fais livrer un repas asiatique, bien que ce genre de service de livraison soit interdit sur mon lieu de travail, après tout, je suis seul, non ? Une fois repus, je m’accorde une pause, il fait chaud, j’ouvre ma chemise, dégrafe mon pantalon, et je me mets devant mon ordinateur.

Pour assouvir les pulsions qui commencent à former une bosse dans mon pantalon, je surfe sur internet, à la recherche de vidéos érotiques ou pornographiques, après tout, je suis seul, et je m’en souviendrai demain en revenant travailler !

Je regarde une première vidéo, un strip-tease d’une belle femme brune et sensuelle, avec de gros seins comme je les aime aux tétons bien gros et durs, un cul d’enfer, et une chatte mouillée bien élastique dans laquelle je mettrais bien mon sexe bien dur de 18 cm. Je me caresse un peu, mais je prends mon temps, j’ai envie de faire durer et de regarder plusieurs vidéos.

Dans la vidéo suivante, une belle femme rousse d’âge mur se fait du bien seule, quel dommage, si j’étais là, je lui prendrais ses gros seins à pleines mains, lui sucerais, et la prendrais en levrette au lieu de la laisser se caresser seule les seins et sa jolie chatte bien ouverte. Que c’est excitant ! Mon imagination commence à galoper et je caresse ma queue bien raide, dressée à fond.

La porte de mon bureau s’ouvre, c’est ma patronne, et moi, je suis là, assis sur ma chaise, chemise et pantalon ouverts, et la queue raide à la main en train de me branler ! Je suis très gêné, et inquiet aussi, mais étonnamment, elle sourit et n’a pas l’air fâché du tout.

Je n’arrive pas à débander, c’est terrible, cela fait trop longtemps que je me caresse et ma patronne est une femme superbe, d’une quarantaine d’années, une grande rousse aux cheveux mi-longs, bouche charnue et sensuelle, petites lunettes et taches de rousseur. De plus, elle porte tous les jours des tailleurs serrés qui moulent son cul bien rebondi, et décolletés profondément. Je rêve souvent de faire bien plus qu’apercevoir ses gros seins serrés dans son tailleur. Son côté coincé, un peu sévère me trouble beaucoup, et je fantasme beaucoup sur elle.

Elle s’approche de moi tandis que je tente de me rhabiller et de m’excuser et elle fait claquer sa langue «  non, non, Lucas, vous êtes très bien ainsi, ne changez rien, surtout ! ». Elle continue «  moi aussi, je travaillais ce soir, et j’ai entendu du bruit venant de votre bureau, et quand je suis arrivée, il y a déjà un bon moment, votre porte était ouverte…joli choix de vidéos, d’ailleurs, vous avez bon goût, Lucas ! Et je vois que vous appréciez les belles poitrines ! ».

Là, elle ouvrit d’un seul coup sa veste de tailleur, dévoilant juste sous mes yeux des seins magnifiques, généreux, blancs, avec de larges aréoles rousses, et de beaux tétons durs et gonflés.

Elle prit mes mains et les plaqua sur ses seins, je bandais comme un fou, mon rêve se réalisait, elle prit ma tête et la mit sur ses seins en me disant « vas-y Lucas, tu en as envie depuis longtemps, n’est-ce-pas ? ». Je léchai ses tétons, je malaxai ses seins magnifiques, elle s’assit alors sur mes cuisses, jupe relevée, je caressai ses cuisses en lui mangeant les seins, elle n’avait pas de culotte, sa chatte juteuse était offerte, entrouverte déjà, bien luisante de désir.

Elle frotta son cul rebondi et ferme contre ma bite en feu, en faisant des va-et-vient de plus en plus rapides, puis elle mit mon sexe entre ses gros seins, c’était magnifique, je perlais, j’avais envie de la baiser, et là, elle s’est assise sur moi, jambes écartées, et je sentis ma queue entrer dans sa chatte toute chaude et trempée. Elle colla ses seins contre mon torse, j’étais au paradis, elle gémissait de plus en plus fort, je ne contrôlai plus rien, et je jouis en elle, elle cria de plaisir presque en même temps. Je ne savais plus si je rêvais ou si c’était vraiment arrivé ! Dans tous les sens du terme, j’avais été surpris par ma patronne !

Très vite, elle se rhabilla, remit ses lunettes et d’une voix sévère me dit «  allez, au boulot, Lucas, le bilan n’est pas fini à ce que je vois ! ». Elle sortir de mon bureau, perchée sur ses escarpins vernis et je restais là, débraillé, en espérant avoir bientôt de nouvelles heures supplémentaires à faire.

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