Le Hub 6

Le Hub 6.

La banque Veltham & Partners ne ressemblait à aucune autre. Marbre blanc, lustres en cristal, silence feutré — le genre d’établissement où l’on parle à voix basse même quand on n’a rien à cacher. Au fond du premier étage, derrière une rangée de plantes hautes et sombres, se trouvaient les hubs : six cabines en verre dépoli, insonorisées, équipées d’un fauteuil, d’un écran et d’un verrou intérieur.

Virginie avait réservé le hub 6 pour seize heures.

Elle avait 49 ans, des cheveux poivre et sel mi long, une veste taillée avec soin et ce regard des femmes qui ont cessé depuis longtemps de chercher l’approbation des autres. Quand Arnaud frappa deux coups discrets, elle lui ouvrit sans un mot.

Il entra. Quarante ans, mâchoire étroite, épaules larges, corps sec et nerveux sculpté par les trails de montagne. À peine la porte refermée et verrouillée, l’air changea.

— Ferme les stores, ordonna-t-elle d’une voix basse.

Les lames en aluminium pivotèrent. La lumière devint grise, lourde.

Sans un mot de plus, Virginie s’approcha, posa une main sur son torse et descendit directement jusqu’à sa ceinture. Elle la défit d’un geste sec, ouvrit son pantalon et sortit sa queue déjà à moitié dure. Elle était épaisse, veinée, avec un gland large et rosé qui commençait à briller.

Elle tomba à genoux sur le sol de la cabine, empoigna la base de sa bite d’une main ferme et la guida vers sa bouche. Elle l’engloutit d’un coup, profondément, jusqu’à sentir le gland cogner contre le fond de sa gorge. Arnaud laissa échapper un souffle rauque. Elle se mit à le sucer avec avidité, la tête allant et venant, les joues creusées, la langue pressée contre la face inférieure de sa verge. Sa salive coulait déjà abondamment le long de la queue, gouttant sur ses boules.

De sa main libre, elle caressa ses testicules lourds, les soupesa, les roula entre ses doigts, tirant légèrement sur la peau fine. Elle adorait leur poids, leur texture légèrement rugueuse, l’odeur musquée qui s’en dégageait après une journée de travail.

Arnaud posa une main sur ses cheveux poivre et sel et grogna :

— Putain… plus profond.

Elle obéit. Elle se força à le prendre jusqu’au fond, la gorge serrée autour de lui, les yeux légèrement humides. Elle sortit sa queue un instant, haletante, un long filet de salive reliant ses lèvres au gland luisant, puis elle plongea à nouveau, plus vorace. Sa langue tournait autour du frein, léchait le dessous du gland, aspirait le liquide pré-séminal qui perlait.

Elle se releva soudain, se colla contre lui et murmura contre sa bouche :

— Lèche-moi.

Il la plaqua contre la cloison froide. D’un geste brutal, il remonta sa jupe sur ses hanches, écarta sa culotte trempée et enfonça deux doigts en elle sans ménagement. Elle était déjà dégoulinante. Il les retira, brillants de son jus, et les porta à sa bouche avant de s’agenouiller à son tour.

Sa langue attaqua directement son clitoris gonflé, large, précise. Il la lécha longuement, bruyamment, aspirant ses lèvres, enfonçant sa langue dans sa chatte trempée pendant qu’il lui malaxait les fesses. Virginie cambra le dos, une main plaquée sur sa nuque, l’autre crispée contre le verre.

Quand elle fut au bord de jouir, elle le repoussa, se retourna et se cambra, les mains à plat sur la cloison.

— Baise-moi.

Arnaud se releva, cracha dans sa main, enduisit son gland et enfonça sa queue d’un seul coup violent jusqu’au fond de sa chatte. Elle laissa échapper un gémissement rauque qu’elle étouffa en mordant son avant-bras. Il la pilonna aussitôt, profond, bestial, les couilles claquant contre son clitoris à chaque coup de reins. Sa chatte faisait des bruits obscènes, mouillés, dans le silence de la cabine.

Elle sentait chaque veine de sa bite frotter contre ses parois, son gland cogner au fond d’elle. La sueur commençait à perler sur le torse d’Arnaud. Elle se retourna à moitié, plaqua ses mains sur son corps chaud et humide, lécha les gouttelettes salées qui coulaient le long de ses pectoraux, mordilla ses tétons durs.

— Plus fort… grogna-t-elle.

Il accéléra, la tenant par les hanches, la martelant sans pitié. L’odeur de sexe, de sueur et de cyprine emplissait maintenant toute la cabine. Un filet épais de son jus à elle coulait le long de sa cuisse intérieure et gouttait sur le sol.

Quand elle jouit, ce fut violent : son corps se crispa, sa chatte se contracta par spasmes autour de la queue qui la défonçait, et un long râle étouffé sortit de sa gorge. Arnaud continua encore une dizaine de coups brutaux, puis il se retira brusquement, la força à se retourner et à s’agenouiller à nouveau.

— Ouvre la bouche.

Elle obéit. Il se branla furieusement sur son visage et éjacula en longs jets épais : le premier atterrit sur sa langue, le deuxième sur sa joue, le troisième sur ses lèvres et son menton. Une grosse goutte coula lentement vers son cou.

Virginie resta à genoux un instant, essoufflée, le visage souillé, le regard levé vers lui.

Il se rhabilla avec son calme habituel.

— Même heure la semaine prochaine ? demanda-t-il.

Elle passa un doigt sur sa joue, ramassa un peu de sperme et le lécha lentement.

— Même heure.

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